<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526</id><updated>2011-12-14T17:00:57.243-10:00</updated><title type='text'>critiques culturelles diverses</title><subtitle type='html'>Cinéma asiatique et en tous genre, littérature avant gardiste</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>23</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115914828924064204</id><published>2006-09-24T15:33:00.000-10:00</published><updated>2006-09-26T12:43:21.270-10:00</updated><title type='text'>Tokyo decadence</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/tokyo_decadence_photo_2.0.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/400/tokyo_decadence_photo_2.0.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tokyo decadence est un film de Ryu Murakami, réalisé en 1992. Murakami est un réalisteur japonais fasciné par toutes ce que l'esprit peut présenter de plus dégénéré.  Il est entre autre le réalisateur de "Because of  you" (2000) et "raffles Hostels".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tokyo decadence est le titre donné à la version Américaine, il est important de prendre connaissance de celui qui fut donné à la version japonaise originale "sex dreams of Topaze" ou encore "Topazu".&lt;br /&gt;Cette différence à une importance particulière, dans la mesure ou le titre japonais reflète une poésie intense, à la différence de l'Américain qui est bien plus cru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Synopsis:&lt;br /&gt;Ai, jeune japonaise romantique, rêve du grand amour. Pour reconquérir l'homme de sa vie, une voyante lui conseille de porter une topaze rose au doigt. Pour ce qui est de sa vie professionnelle, Ai vient d'entrer dans une agence de call girls. Elle y est une employée modèle, une perle rare spécialisée dans le sadomasochisme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Topazu est un film  ignoble, il faut le dire dès le départ!  On est ici à l'extrême limite avec le cinéma pornographique de genre. Heureusement le talent du réalisateur va conférer aux scènes sexuelles une dimensions désespérée et provocatrice qui leur feront perdre toute leur propriétés masturbatoires (fort heureusement d'ailleurs car elles sont très très nombreuses).&lt;br /&gt;Les formes de sexualité exploitées sont le sado masochisme sous toutes ses formes: salle d'opération, triolisme, latex, soumissions, scatophilie, fantasmes nécrophiles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce rapport absolument immonde à la sexualité est teinté d'un très grand désabus par le réalisateur. Ce dernier nous livre une oeuvre calme, placide mais impitoyable. Cela s'apparente de manière frappante au "dead or alive" de takashi Miike, mais à  la différence de ce dernier qui a misé la carte de l'explosivité, "topazu est posé, et indifférent.&lt;br /&gt;La caméra dévoile sans tabou aucun ces scènes honteuses ou des hommes d'affaire japonais boivent de l'urine de femme, subissent des pénétrations anales par gode ceinture, se font étrangler...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi? Parce que c'est l'infame réalité d'un japon décadent. Le dialoguee entre la maitresse   maso et la jeune Ai est en fait l'âme du film,  qui permet de saisir cette signification profonde qu'il faut attribuer auxx scène sado masochistes de "topazu".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corrolaire inévitable de ces  plaisirs ignobles, la consommation massive de drogues dures.&lt;br /&gt;Cet élément est déja très exploité dans le reste du cinéma japonais, (Miike notatment, et John Woo), car il constitue l'une des perversions les  plus répandues dans ce pays.&lt;br /&gt;L'intérêt du film sur ce point est qu'il a esthétisé cette pratique, en présentant une multitude de mode de consommation plus ou moins raffiné, plus ou moins exaltants...&lt;br /&gt;Chaque prise est un cérémonial, la maitresse maso possède un outillage en argent pour préparer ses fixes, la cocaîne est éventée avec un outil en laiton, on découvre l'utilisation d'un bang très spécial qui fonctionne avec un chalumeau... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute cette mise en scène autour des psychotropes est très malsaine, mais semble en fait constituer, le seul échapattoire possible pour ces adultes dont la vie est réduite à l'animalité la plus profonde. Les personnages sont des gens pour qui la dignité n'exsite pas, et dont l'unique voie de sortie pour conjurer un réel qui ne les acceptera jamais, est la cocaine et sa finalité mortelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sex and drugs...  Du trash facile me direz vous, on a déja vu du Miike, c'est bon...&lt;br /&gt;Et c'est la que la magie de Murakami intervient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car ces scènes violentes sont superposées à un scénario qui dégage une poésie hors du commun. La jeune Ai, est une jeune femme chétive, fragile, toujours habillée magnifiquement, et qui tient à la main ce sac de cuir rouge. Jamais on ne pourrait s'imaginer lorqsque l'on voit ces travellings ou elle parcourt Tokyo, que sous ces vêtements elle est en latex, et que son sac contient une collection d'instruments sexuels extrêmement sophistiqués. C'est sur ce contratse que va jouer Murakami.&lt;br /&gt;Son héroïne est uen jeune fille pqui cherche le grand amour, un amour innateignable, pour lequel elle va se livrer à la superstition en achetant et en portant une Topaze rose. Un amour qu'elle va chercher au tarvers de cette soufrance que ses activités exuelles lui font endurer, et sur ce point, l'attitude de l'actrice au cours de la scène de scatophilie est remarquable, on lit un dégout mêlé à de l'égarement sur tous les traits de son visage.&lt;br /&gt;Puis, on lui propose de réaliser une mise en scène nécrophile, et c'est alors la prise de conscience, elle refuse!&lt;br /&gt;alors elle se tournera veers la drogue, et à l'aide de la maitresse, elle va consommer de la cocaine. cette scène de rogue avec les deux femmes ets très très belle, et très significatrice, c'est uen des plus réussies qu'il m'ait été donné de voir sur les ffets de la drogue, on y voit la maitresse improviser un opéra avce pour micro un godemiché triple, la table est jonché de matériel de consommation, et les fixes s'enchainent à une vitesse effrénée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était alors le point de non retour, la jeune Ai va pendant toute la fin de film être égarée dans les quartiers résidentiels de Tokyo, et on va voir alors, toute cette fausse dignité qu'elle revêtait, s'effondrer par strates.&lt;br /&gt;Elle se fait traiter de folle, ses vêtemtnst magnifiques sont souillés, elle recoit  du vin sur le corps, patauge dans la boue, tente de cambrioler une maison.; et  finit avec la police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ici le schéma caractéristique de l'égarement humain, qui se caractérise au départ par une vie tangeante, underground et plus ou moins provocatrice, puis se termine forcément par une chute abyssale dans la démence, l'associalité, et la saleté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du point de vue cinématographique pur, l'esthétique japonaise est absolument sublime, les décors sont en majorité des décors très luxueux qui sont très beaux. Et surtout, le film  doit être vu pour une séquence absolument magique: l'image est en filtre bleu, on voit un plan de parkking souterrain belu, d'ou sort la jeune AI, elle ouvre son parapluie qui est rouge (pareil que dans Sin citty), et commence alors un travelling hors du commun, entre deux rangées de poteaux rouges clignotants, alors que l'image est d'un bleu profond. Un très très très beau travelling, et un grand moment de cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, "Topazu" est un film crade, mais l'accumulation de scènes choquantes fait que l'on est balsé assez vite, et ainsi on pénètre pleinement lee ffilm et sa critique désabusé d'un japon décadent et déchéant. La  scène du début est révélatrice, la jeune pute en latex se tortille devant la baie vitrée d'un immeuble d'affire, face à pleins d'autres immeubles... Au milieu de ce luxe et de ce sérieux, parmis toutes ces fenêtres, il ya le mal, l'animalité, et tout ce que l'homme peut faire de plus malsain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115914828924064204?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115914828924064204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115914828924064204' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115914828924064204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115914828924064204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/09/tokyo-decadence.html' title='Tokyo decadence'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115865409517498739</id><published>2006-09-18T22:19:00.000-10:00</published><updated>2006-09-18T22:21:35.176-10:00</updated><title type='text'>666 la malédiction</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/52814_ca90d96a2f0d6161245e990e0feffe5b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/52814_ca90d96a2f0d6161245e990e0feffe5b.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un blog de cinéma sert également à mettre en garde, et la vision de "666 la malédiction" m'a poussé à vous mettre en garde. attention mauvais film!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;666 la malédiction est un "film" de John Moore, remake d'un horror movie qui s'appellait "la malédiction". Petit coup de pub, le film sort le 6/06/06. sa date de sortie avait été arrêtée avant même que le film n'ait commencé à être réalisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'histoire est celle d'un jeune garcon qui se trouve être l'incarnation de l'antéchrist, et qui va déclencher la mort autour de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film est réalisé de manière totalement immature, il s'agit d'un mix très indigeste de techniques visuelles extrêmement basiques et désagréables au possible.  la caméra n'a aucune retenue, auccune discrétion, tout va très vite, tout comme le scénario qui est bien trop rapide. La première mort intervient 15 minutes après le début du film, et il n'y a aucune surprise tout au long du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On note cependant quelques références: la première est faite aux navets pour teenagers "destination finale", à qui Moore a emprunté le mécanisme de morts et le fait qu'elles soient prévues sur des photos,  et la deuxième référence est faite à "Shining" de Stanley Kubrick, car le réalisateur filme le jeune démon arpentant en trotinette les interminables couloirs  en moquette orange de son immense maison, ce clin d'oeil modernise le plan de Kubrick car le jouet (trotinette ) est plus récent, et à ce titre on peut considérer que cette séquence est la seule du film qui comporte un intérêt cinématographique.  (ce qui laisse deviner la faiblesse qualitative du reste de l'oeuvre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sel point positif du film: l'emploi de techniques de slash plans pour faire peur, et cela marche très bien! Il en utilise 3 dans le film, raisonnablements espacés et ces 3 slash vous glacent de terreur forcément de par la spécificité ddu procédé "slash". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le traitement des personnages est anarchique, l'enfant parvient immédiatement à "maturité", et les personnages second ne sont absolument pas dévellopés, alors que ce sont eux l'amee du film, ces éléments omniscients qui encadrent des héros ignorants. La nurse, suppot de satan n'est aps très bien dévelloppée, mais surtout le personnage le plus réussi du film est ce vieux moine défiguré dans le monastère au milieu de l'eau, son visage est à vomir, mais sa placidité et le fait qu'on ne puisse jamais déterminer la moindre expression sur ses traits le rendent fascinant. mais malheureusement on nee le voit que quelques minutes et on n'apprend rien sur lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure 666 est un mauvais film, que l'on ne regardera que si l'on est vraiment fan d'horreur et que l'on veut vivre les 3 plans de slash qui font peur, ou alors si on veut étendre sa culture, mais dans tous les autres cas il s'agit d'un film à éviter. trop immature et mal réalisé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115865409517498739?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115865409517498739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115865409517498739' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115865409517498739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115865409517498739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/09/666-la-maldiction.html' title='666 la malédiction'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115812713612441959</id><published>2006-09-12T19:20:00.000-10:00</published><updated>2006-09-18T22:16:31.826-10:00</updated><title type='text'>Le festin Chinois</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/5302_festin.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/5302_festin.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intérêt du cinéma asiatique dans son ensemble, est que du fait de son appartenance à une culture totalement différente de la culture occidentale, il suit des règles que' nous ne comprenons pas forcément, donnant ainsi lieu à des films que nous comprenons beaucoup plus objectivement que les asiatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvelle cuisine en est l'exemple le plus parfait, et on dira qu'il va encore plus loin en constituant un élément unique dans le cinéma, même asiatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalisation est de Tsui Hark, qui délaisse la ses styles favoris à savoir le wu xia pang et le wu shu (ainsi que le gunfight avec time and tide), pour créer un film gastronomique et comique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cinéma saiatique a pour particularité d'être trsè spécifique, il met en scène des éléments culturels orientaux avec une grande précision, la chose est due à l'évolution de ce cinéma au sein de régimes communistes qui imposaient les films aux réalisateurs. Ainsi les réalisations auront tout le temps une visée apologique de la culture orientale. D'ou la profusion de films d'arts martiaux (wu shu, wu xia, wu xia pang).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le festin Chinois innove!! Il prend pour idée inspiratrice une tradition chinoise très originale, le festin impérial quing et Han, qui avait lieu anciennment en Chine pour concilier les Qing et les Han dont les cuisines étaient différentes.&lt;br /&gt;Ce festin se faisait sur 3 jours, 6 banquets et 600 plats! Un mois de préparation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sein d'un film comique, tsui Hark va montrer les aventures de deux chefs cuisiniers et restaurants rivaux à pékin, qui s'affrontent et vont se défier en réalisant concurrement le festin impérial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film va donc être très original. Tsui hark a réalisé un film typiquement asiatique selon tous les codes du genre, mais de manière gastronomique! et ca marche!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les méchants à la John woo font intrusion dans le restaurant adverse, et en lieu et place d'un gunfight violent, on a un défi cuisine, les deux chefs s'affrontent sur des recettes de base, comme un combat aux techniques traditionelles en wu shu.&lt;br /&gt;Et ainsi de suite tout le reste des éléments du film sont liés à la cuisine. Les grands maîtres, qui d'ordinaires sont des maîtres d'écoles martiales, sont ici des grands chefs cuisiniers.&lt;br /&gt;Et cela n'a rien de risible, la cuisine chinoise est uen thématique traditionnelle et très rigoureuse qui offre un décor formel et empreint d'autant de spécifisme que ceux de wu shu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le festin Chinois comporte un élément très déroutan, vers la fin du film, le réalisateur pour une raison que l'on ne comprend pas, repasse en flashback tout le début du film. &lt;br /&gt;Cette maneiuvre est très déroutante et me laisse encore perplexe à l'heure actuelle, mais n'est ce asp la le charme du cinéma asiatique que de présenter cette part subtile d'incompréhension?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer le festin Chinois est un fil très original, et si l'on aime le cinéma siatique il est obligatoire de le voir, sans conteste un des films les plus bizarres de Tsui hark.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115812713612441959?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115812713612441959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115812713612441959' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115812713612441959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115812713612441959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/09/le-festin-chinois.html' title='Le festin Chinois'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115777051734985683</id><published>2006-09-08T16:53:00.000-10:00</published><updated>2006-09-08T16:55:17.370-10:00</updated><title type='text'>Silent hill</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/Gaff1275920273.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Gaff1275920273.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un film de Christophe Gans présenté par samuel hadida&lt;br /&gt;Avec Radha Mitchell, Jodelle Ferland, Laurie Holden, Deborah Kara Hunger, Sean Bean, Kim Coates. &lt;br /&gt;Durée : 2h07 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel choc, étant depuis longtemps facsiné par le cinéma poisseux et horrifique, je déplorais jusqu'alors de n'avoir vu aucun film fantastique de qualité, le problème étant en général la médiocrité des réalisateur d'horreur, qui fournissent des oeuvres sales, au fond général malsain mais dont l'ensemble n'est jamais mieux qu'une bouillie d'ésotérisme mal compris et de techniques visuelles trop peu affinées par un manque évident d'expérience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Christophe Gans, voilà un nom qui retient l'attention! Un réalisateur qui après son « pacte des loups » avait prouvé semble t'il sa valeur avec un film fort cohérent et basé sur des faits réels (plus ou moins). Il tranche ici radicalement avec le pacte des loups, on sent la maturité qui est intervenue, le film est bien plus posé, très sombre et les mouvements de caméra ainsi que les cadrages sont très posés, on est loin du classique horror movie ultra clippé, non Gans nous livre ici une oeuvre mure, puissante et radicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici encore Gans se base sur des faits plus ou moins réels: un jeu vidéo culte créé par la firme Konami sur la célèbre console playstation de Sony.  Il s'agit d'un jeu ou l'on incarne une jeune femme, à la recherche de sa fille dans une ville épouvantable ou rodent d'ignobles morts vivants, monstres et autres esprits maléfiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Konami avait jusqu'ici toujours refusé catégoriquement que son jeu soit adapté au cinéma, au vu de l'échec cuisant que subissaient les autres tentatives d'adaptaption du même type  (Doom, resident evil...).&lt;br /&gt;Mais lorsque chez Konami, ils ont recu la vidéo de Gans montrant comment il comptait exploiter leur jeu, ils ont donné leur accord sur le champ!!&lt;br /&gt;Et force est de constater que bien leur en a pris!! Silent hill est la première adaptation de jeu vidéo au cinéma qui est réussie, et qui plus est s'avère être un film extrêmement bien réalisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le casting retenu par Gans est plutot banal, mais tout ce joli monde s'en sort extrêmement bien à l'écran, le film ne souffre à aucun moment de problème de crédibilité et c'est tant mieux.&lt;br /&gt;L'héroine Rose est interprétée par Radha Mitchell, jolie blonde qui reçoit ici son premier rôle principal après des second rôle dans notamment « Pitch Black » et « Man on fire » ou encore « finding neverland », on ne voit qu'elle pendant tout le film, et elle ne déçoit jamais.   Sa partenaire l'énigmatique policière blonde aux cheveux courts est Laurie Holdson, actrice phare des « Quatres fantastiques », et le dernier acteur plus ou moins connu du casting est le mari de rose: Sean Bean.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la petite fille Sharon, (Jodelle Ferland) l'innocence frappante de son visage avait déjà été exploitée maintes fois dans d'autres réalisations d'horreur mais moins importantes comme un « Carrie » TV, et quelques rôles dans des Horrors movies de série Z.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario est un peu confus, et plusieurs visons successives ne seront pas de trop pour le cerner parfaitement, et à ce titre, ceux qui ont joué au jeu vidéo seront bien plus à l'aise niveau compréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Synopsis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fille adoptive de Rose est en proie à des troubles psychologiques violents, liés intimement à une ville fantome des USA du nom de silent hill.&lt;br /&gt;Rose s'y rend avec sa fille, et une fois arrivée la bas la fillette disparaît. Commence alors pour rose une longue pérégrination cauchemardesque au milieu d'un veille de terreur, dans laquelle elle va peu à peu découvrir l'immonde histoire de la famille de sa fille, qu'en tant que mère adoptive elle ne pouvait connaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Critique:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario étant bien ficelé, et riche en surprises, mon analyse ne pourra s'étendre au dela de certaines limites au rique de dévoiler trop du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La scène d'introduction n'a rien d'extraordinaire, la contre plongée sur cette cascade immense avec cette petite fille en pyjama au sommet constitue quelque chose de paradoxal et de très impressionnant, la vision de la jeune fille est bien entendu enpruntée au seigneur des anneaux, et reste trop clipée pour qu'on puise l'apprécier, en revanche le plan final de séquence d'introduction est magnifique.&lt;br /&gt;On y voit la petite fille étendue, avec à gauche sa mère, à droite son père, et au loin une croix en flamme dans le ciel. On découvre ici une symbolique christique extrêmement forte, la petite Sharon innocente qui va tout subir au long du film (jusqu'à mourir comme le christ) entourée de sa mère (symbolisant la vierge) et de son père que Jésus appellait sur la croix avant de mourir. Et si quelqu'un doutait de cette interprétation, il n'a qu'a lever les yeux, dans le ciel, une croix enflammée  se dresse dans le ciel comme prouver le caractère biblique de ce plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste du film se déroule à Silent Hill, l'arrivée tragique de Rose offre un plan d'un cynisme déroutant avec cette pancarte « welcome to silent hill ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bienvenue dans le monde de l'horreur, en effet le spectateur se voit gratifié d'1h30 d'horreur pure d'excellente qualité. La technique de Gans est la surenchère permanente, il exploite chacun de nos dégouts les plus profonds, à savoir l'écorchement avec ces barbelés partout, les insectes avec ces immondes cloportes géants, et la saleté avec cette pourriture ambiante qui règne dans silent hill.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste de l'horreur est apporté par ces entités maléfiques absolument immondes, et dont la carctéristique extraordinaire est d'être gratuits!! En effet, au cours du film on découvre ces enfants ignobles qui traquent Rose puis qui se dissolvent dans la lumière, ils n'ont en réalité qu'un but introductif, pour expliquer à Rose et au spectateur que ce qui se passe est lié aux enfants. L'entrevue avec Christa bella quelques minutes après le confirmera.&lt;br /&gt;Puis apparaîssent ces immondes mutants sans bras que l'on ne voit que quelques secondes dans le film.&lt;br /&gt;Par la suite, intervient ce monstre à la tête triangulaire, qui est la représentation du dieu Thor de la mythologie scandinave, dont la tête était réputée être celle d'un support de frappe pour forgerons, et l'immense lame qui lui sert de bras confirme cela.&lt;br /&gt;Il y a également cet être immonde tordu sur lui même qui sort des WC, il y ensuite ces immondes enfants qui ne réagissent qu'à la lumière, puis ces fanatiques satanistes, puis ce cerceuil ignoble...&lt;br /&gt;Bref une surenchère impressionante qui diffère de tous les films d'horreur déjà vus ou un seul monstre hante la totalité du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cela? Tout simplement parce que Gans adapte un jeu vidéo!! et Que dans un jeu vido, le joueur à a combattre des monstres de plus en plus puissants et surtout qui varient sous peine de se lasser très vite. Evident non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La caractéristique fondamentale de Silent hill, est de constituer une oeuvre irréprochable et sublime sur le plan visuel et esthétique.&lt;br /&gt;La ville en elle-même est parfaite, les décors sont magiques de crédibilité, et cette cendre qui tombe sans s'arrêter est une trouvaille fabuleuse, absolument pas gratuite, et qui offre des plans (nottament ceux de course effrénée dans la ville déserte) absolument inoubliables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouffre à l'extrémité de la ville, symbole évident de l'enfer et du non échapattoire (rappellé par l'urgence qui se dégage des scènes de poursuite du film) est très beau, et n'est pas sans rappeller l'esthétique de destruction dévelloppée par Otomo dans son manga culte « Akira ». (Gans est passionné par l'Asie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette esthétique n'est pas seulement visuelle, elle est également substancielle, Silent hill regorge de cohérence et complaisance scénaristique profonde. Rose à la fin, prend un ascenseur pour rejoindre l'enfer, elle descend vertigineusement, rappellant ce débat chrétien défendu nottament par Monseigneur de Ségur, qui explique que l'enfer est au centre de la terre, tout du moins en bas, en profondeur, ce qui explique sa position d'infériorité dans toutes ses représentations picturales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même la représentation du diable est très intéréssante, on y voit cette fillette au visage ravagé mais avec ce semblant d'innocence qui subsiste. Ici Gans a tenté d'exploiter le procédé que l'on peut découvrir dans les films de la nouvelle vague asiatique, ces jeunes filles mystérieuses aux cheveux sombres qui couvrent le visage (2 soeurs, the grudge, the eye...).&lt;br /&gt;Mais malheureusement il faut que la fillette soit asiatique pour que ça fonctionne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour revenir à la représentation du diable, aux coté de cette fillette, on voit cette vieille femme dans son cerceuil de barbelés en forme de landeau, et cette jeune pétasse siliconée et blonde au visage plein de sang. Un diable en 3 personnes, on y voit la une provocation immonde voire blasphématoire, mais qu'importe on est dans un film d'horreur, pas dans un cours de catéchisme, et la signification de cette trinité diabolique paradoxale, est révélée dans la scène de fin, ou le mal s'avère finalement supplanter parfois le bien quand ce dernier est poussé à l'extrême, c'est à dire le puritanisme sectaire et fanatique. La gemellité du diable et de Sharon se comprend bien mieux comme ça, la pseudo crucifixion de la prêtresse fait écho à la scène christique d'introduction, et le film se termine ainsi sur quelque chose de très très provocatoire, mais de très vrai me semble t'il, et surtout terrifiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure on ne sort pas indemne de Silent hill, il s'agit d'un film terrifiant, la surenchère horrifique y est maitrisée de manière remarquable par Christophe Gans, qui montre que le cinéma d'horreur Français n'est pas voué à l'échec (comme on le craignait suite à la médiocrité écrasante de « la colline à de yeux » d'alexandre aja) et dépasse de très très loin les superprods américaines que l'on a déjà vues 100 fois et qui n'ont aucune profondeur.&lt;br /&gt;Gans est fasciné par l'Asie on le sait, il nous livre ici un film avec des enfants fantomes, très largements inspirés de cette vague qu'il adore, mais empreints de son style ésotérico-fantastique que l'on apprécie grandement. Rajoutons à cela une fidélité sans pareille au jeu vidéo, et l'on peut véritablement dire que Silent Hill est l'un des meilleurs films d'horreur francais contemporain  jamais réalisé  (Aja peut aller se rhabiller). A voir absolument si l'on aime l'horreur ou les jeux vidéos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115777051734985683?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115777051734985683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115777051734985683' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115777051734985683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115777051734985683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/09/silent-hill.html' title='Silent hill'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115691496226882561</id><published>2006-08-29T19:13:00.000-10:00</published><updated>2006-08-29T19:16:02.286-10:00</updated><title type='text'>Taxidermie</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/taxider6659.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/taxider6659.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pur ovni cinématographique sorti de nulle part, Taxidermie représente l’archétype parfait du film à sketches, scindé en trois parties distinctes pouvant a priori être abordées indépendamment les unes des autres, mais imposant a posteriori leur interdépendance de par la résonance toute particulière que chacune exerce sur les deux autres. En brossant le portrait naturaliste de trois hommes d’une même famille (respectivement le grand-père, le père et le fils), le cinéaste hongrois György Pálfi accouche d’une trilogie intègre et totalement lucide quant à l’avenir de l’homme, dont le destin ne dépend pas seulement de ses propres actes, mais aussi des expériences de ses ancêtres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Véritable choc des générations, chacune régie par le mode de vie du protagoniste principal (le grand-père est soldat, le père champion de bouffe sportive et le fils taxidermiste) et par le contexte socio-culturel de son époque (respectivement la seconde guerre mondiale, la montée du communisme, la Hongrie contemporaine), Taxidermie forme un tout parfaitement cohérent, imposant la vie du grand-père comme étape fondatrice des bases familiales (la castration de la hiérarchie militaire interdisant toute initiative qui se solderait par la mort, l’existence unidirectionnelle à l’avenir déjà tout tracé, sans bonheur et sans prestige, la fascination morbide du sexe et de la mort), celle du père l’étape d’ascension vers la renommée (toujours bridée par une hiérarchie, où le coach impose ses règles drastiques) et celle du fils transcendant les deux premières dans une sorte de synthèse perspicace où la déchéance sociale accompagne la déstructuration de la cellule familiale, où toute lueur d’espoir se réduit à son simple état d’espérance et où la destruction des acquis les plus profonds ne peut passer que par la mort. De pantin désarticulé au service d’instances supérieures, le protagoniste passe à l’état d’entité autonome, résultat d’une fracture psychologique et émotionnelle qui aboutira à la béatification absolue de son être présent (lui-même) et passé (ses parents) par le biais d’une fièvre créatrice et macabre où le corps prend finalement le pas sur l’esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pessimiste de bout en bout (sentiment accentué par la magnifique photographie de Gergely Pohárnok), Taxidermie surprend par ses traits d’humour tristes, inattendus mais jamais inopportuns, ou encore par l’incursion de séquences flirtant avec le fantastique (le rêve de Morosgoványi). Dommage tout de même que, si le film de Pálfi possède de nombreuses qualités formelles (celles déjà évoquée ci-dessus, mais aussi de vertigineux et impressionnant travellings circulaires symbolisant le passage du temps, il faut le voir pour le croire), celui-ci souffre d’un déséquilibre flagrant dans sa narration (la seconde partie est la moins intéressante et la moins rythmée) altérant parfois sa progression au détriment de son intérêt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115691496226882561?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115691496226882561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115691496226882561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115691496226882561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115691496226882561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/08/taxidermie.html' title='Taxidermie'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115690263049769156</id><published>2006-08-29T15:46:00.000-10:00</published><updated>2006-08-29T15:50:30.496-10:00</updated><title type='text'>Photos de Saw 3</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/saw3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/saw3.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les premières photos de Saw 3 (films métaphysiques...) sont dispos à l'adresse suivante:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.ohmygore.com/newsfr-1840.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le 3ème opus semble suivre les traces de ses prédecesseurs, et c'est d'ailleurs assez inquiétant pour notre attention, car 3 fois le même film...  c'est un peu trop quand même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115690263049769156?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115690263049769156/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115690263049769156' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115690263049769156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115690263049769156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/08/photos-de-saw-3.html' title='Photos de Saw 3'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115690217549880214</id><published>2006-08-29T15:35:00.000-10:00</published><updated>2006-08-29T15:42:55.500-10:00</updated><title type='text'>Coffret Fulci</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/fulci.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/fulci.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;One to one, éditeur principal des dvd des oeuvres de lucio Fulci, présente depuis quelques semaines, un nouveau coffret regroupant 6 oeuvres assez importantes du cinéaste italien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On Y trouve les 6 films suivants:&lt;br /&gt;-"FRAYEURS"&lt;br /&gt;- "L'AU-DELA"&lt;br /&gt;- "LA MAISON PRES DU CIMETIERRE"&lt;br /&gt;- "VOIX PROFONDES"&lt;br /&gt;- "LA MALEDICTION DU PHARAON"&lt;br /&gt;- "NIGHTMARE CONCERT"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et de nombreux bonus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant ceux qui ne conaitraient pas Fulci, il s'git d'un réalisateur de cinéma d'horreur gore italien, qui a énormément réalisé pendant l'age d'or du cinéma gore, dans les années 70. Il possède une filmographie énorme (70 films environ), dont la majeure partie est composée de navets série Z très désagréables à regarder, mais dont quelques uns se trouvent présenter un certain charme, une certaine inspiration que les critiques du genre qualifient de "baroque", si bien que Fulci se verra surnommé dan le milieu: "le poète de l'horreur"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce coffret vous donne ra l'occaion de le découvrir dans quelques uns de ses films de qualité (les 6 ne sont pas tous bons...), et qui plus est de posséder un assez bel objet de collection de cinéma.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115690217549880214?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115690217549880214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115690217549880214' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115690217549880214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115690217549880214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/08/coffret-fulci.html' title='Coffret Fulci'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115690170982437971</id><published>2006-08-29T15:31:00.000-10:00</published><updated>2006-09-01T00:20:33.603-10:00</updated><title type='text'>Cinéma trash</title><content type='html'>Je tiens également un autre blog de cinéma trash, qui est un peu moins fourni, mais me semble til, de qualité.&lt;br /&gt;Je vous invite si le cinéma trah, et particulièrement trash asiatique, vous intéresse, à le consulter à l'adresse suivante:   (faire copier coller)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://cinetrash.blogspot.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115690170982437971?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115690170982437971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115690170982437971' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115690170982437971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115690170982437971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/08/cinma-trash.html' title='Cinéma trash'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115690125860699941</id><published>2006-08-29T15:18:00.000-10:00</published><updated>2006-08-29T15:27:38.620-10:00</updated><title type='text'>Nouvelle cuisine:  le cannibalisme "trash mais épuré"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/nc2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/400/nc2.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvelle cuisine est un film de fruit Chan, réalisateur Coréen de films trash. Il s'agit d'un court métrage de 3 quart d'heures inclus au sein de la compilation 3 extrêmes qui comprend également des courts métrages de Takashi Miike et de Park chan Wook.&lt;br /&gt;Le rôle principal (madame Qing) est tenu par Myriam Leung, très à l'aise dans cette situation de grande dame célèbre, et le second rôle (tante Meï), est interprété par la sublime et troublante Beï Ling.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le postulat de départ du film est assez absurde, une grande actrice qui sollicite les services d'une femme des basses classes pour satisfaire son rêve: rajeunir.&lt;br /&gt;Paroxisme d'humour noir, le début du film surprend, mais installe immédiatement autour des deux femmes principales du film, un halo de trouble et de dégénérescence malsaine.&lt;br /&gt;Le rajeunissement est un sujet surexploité en cinéma mais extrêmement riche en ce qu'il permet de souligner l'égoïsme extraordinaire et infâme que recèle tout esprit humain. Car même la plus vertueuse des âmes a subi ne serait ce qu'une fois la peur de la mort.&lt;br /&gt;Conventionnellement c'est un souci purement aristocratique, comme le montre par exemple le récent film the Island. Car en effet seule les jouisseurs effrénés et richissimes peuvent sérieusement enviseager la chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le début de Nouvelle cuisine ne laisse absolument rien transparaître de l'élément clé du film. Il s'agit d'un subtilité ultra malsaine, car nous regardons avec sérénité et même une certaine inompréhension, tante Meï préparer ses raviolis, et madame Qing les consommer de manière routinière.&lt;br /&gt;Un premier gros plan troublant sur la planche à découper de tante Meï laisse entrevoir au spectateur que tout n'est pas net.&lt;br /&gt;Puis progressivement, on découvre avec une horreur grandissante la véritable nature du contenu des raviolis de rajeunissment consommés par madame Qing.&lt;br /&gt;Au départ on n'ose pas tellement y croire, on répète "non ce n'est pas possible" pendant quelques secondes, puis la routine reprend et on s'habitue à ce que madame Qing se nourisse avec placidité de foetus humains.&lt;br /&gt;Dès cette compréhension, dès ce déclenchement terrible, qui d'ailleurs vient asez vite, on entre dans une spirale du trash typiquement Coréen sans aucun tabou, qui procure de manière terrible cette complaisance voyeuriste du spectateur.&lt;br /&gt;Accouchement sauvage, inceste, suicide, tout s'enchaîne rapidement sur le fond constant du cannibalisme de foetus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cinéma cannibale d'ordinaire, propose des films extrêmement crus, ultra gores et violents. Et dans une certaine mesure on dira que c'est ce ce coté gore qui nous rassure, nous fait rire en entretenant une atmosphère d'iréel.&lt;br /&gt;Rien de cela dans nouvelle cuisine. Ce film est un paroxisme du raffinement trash Coréen. Tout est suggéré (dans une certaine mesure bien entendu, le film reste interdit aux moins de 16 ans), rien d'explicitement gore, pas de gros plans à vomir, rien de tout cela. Seulement une placidité déroutante dans le regard de madame Qing, et une insouciance frivole ultra malsaine dans l'attitude de tante Meï. Ces deux éléments marquent violemmen le spectateur, et illustre de manière efficace l'absence de limites dans l'inhumanité que peuvent déployer des êtres égoïstes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive nouvelle cuisine est un film de moeurs, absolument ignoble, qui laisse une froide impression de désillusion glauque.&lt;br /&gt;Aucun défaut de réalisation, une maîtrise esthétique à couper le souffle, deux actrices irréprochables, font de ce film de Fruit Chan un incontournable pour les fans de fims trash.&lt;br /&gt;Goutez-y...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115690125860699941?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115690125860699941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115690125860699941' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115690125860699941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115690125860699941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/08/nouvelle-cuisine-le-cannibalisme-trash.html' title='Nouvelle cuisine:  le cannibalisme &quot;trash mais épuré&quot;'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115689819493228463</id><published>2006-08-29T14:19:00.000-10:00</published><updated>2006-08-29T14:36:34.963-10:00</updated><title type='text'>Prévision cinéma intéréssantes: Black</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/Affiche-Black.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Affiche-Black.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;petite prévision de sortie cette année assez alléchante: Black de Sanjay Leela Bhansali, qui est un jeune réalisateur indien très célèbre en Inde. Le cinéma indien étant d'ordinaire si original voire irregardable en occident sinon sous la forme burlesque du Bollywood musical, que des réalisations telles que celles ci ne euven passer inapercues out tout au moins méritent d'être vues.&lt;br /&gt;Car Sanjay Leela Bhansali n'en est pas à son coup d'essai, il a réalisé le plus gros budget du cinéma Indien, un film sélectionné à Cannes: Devdas en 2002! Un film à voir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi, au vu de la qualité de Devdas, de la maturité du réalisateur je pense que Black vaudra le coup d'être vu. Il s'agit de l'daptation du roman de Sarah Chandra: "Chattopadhyay" écrit en 1917.&lt;br /&gt;Il sort le 6 septembre 2006, et en voici le rapide synopsis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michelle McNally naît dans une famille anglo-indienne. A dix-huit mois, une maladie la laisse aveugle, sourde et muette. C’est ainsi que cette petite fille, pourtant intelligente et débrouillarde, grandit prisonnière d’elle-même, murée dans son silence, adoptant un comportement primitif et violent.&lt;br /&gt;Jusqu’au jour où, l’année de ses huit ans, surgit un précepteur un peu particulier : Debraj Sahai, qui, lui, se bat contre le démon de l’alcool. Il débarque dans la maison à moitié saoul, en rage de s’être fait renvoyer de l’école où il exerçait. Et il est immédiatement atterré de découvrir la conduite de sa nouvelle élève qui, à table, attrape la nourriture à même les assiettes et se gave comme un animal. Tout ça sous le regard consentant de ses parents.&lt;br /&gt;Debraj Sahai refuse de se laisser dominer par les accès de colère de Michelle. Il décide de l’éduquer. Ses méthodes rudes choquent les parents de la petite fille et menacent de le faire renvoyer. Mais cet homme a un rêve : donner à Michelle l’opportunité, malgré son handicap, de mener une vie normale, en société...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...  à dans une semaine au cinéma, pour la découverte de la surdi cécité selon Bollywood&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous renseigner sur le film, en voir des photos t lire une critique absolument remarquable je vous conseille le site suivant : http://www.yanous.com/Black/index.html   qui est excellent, et donne très envie de voir le film.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115689819493228463?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115689819493228463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115689819493228463' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115689819493228463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115689819493228463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/08/prvision-cinma-intrssantes-black.html' title='Prévision cinéma intéréssantes: Black'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-115689713973304340</id><published>2006-08-29T13:20:00.000-10:00</published><updated>2006-08-29T14:18:59.836-10:00</updated><title type='text'>Vidocq</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/vidocq.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/vidocq.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidocq est un film francais réalisé en 2001 par Pitof (dont le véritable nom est Jean Christophe Comar). Vidocq et son premier film après qu'il ait été directeu des effets spéciaux sur quelques grosses productions comme astérix, ou alien résurrection.&lt;br /&gt;Il réalisera son second film en 2004 avec halle berry dans le role de Catwoman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidocq, à n'en point douter, rappelle immédiatement les cours d'histoires recus au colège, en effet il s'agissait d'un bagnard qui après s'être évadé du bagne, deviendra le gardien de ce même bagne. On associe à ce personnage un certain maléfisme, car il représente en quelque sorte un être malsain, sans trop de dignité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidocq rappelle énormément Gustave, le bourreau du bagne de Nouvelle calédonie, qui était un assassin non repenti, condamné à vie, et qui pour assouvir son vital besoin de tuer, avait été désigné comme tehnicien de la guillotine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le casting est tout ce qu'on peut espérer de plus francais, avce dns le role de Vidocq, Gérard depardieu, dans le role d'Etienne Boisset, guillaume canet (très désagrébale, rarement crédible, et très très très laid les cheveux longs, et enfin pour Lautrennes: André dussolier (dont on sent l'age qui avance).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario est assez intéréssant: le film est en réalité introduit par une scène de cloure, ce qui est assez intéréssant. En effet on y voit Vidocq et cet être surnaturel qu'on appelle l'alchimiste, qui engagent un combat à mort dans un décor de soufflerie de verre souterraine. L'impression est assez étrange, car on a là la quintessence de la scène de fin, d'autant plus que Vidocq meurt.  &lt;br /&gt;Le héros qui meut au début? Très bien, le réalisateur a décidé de faire du flashback!!!&lt;br /&gt;En réalité Pitof veut ii mployer un procédé de narration assez intéréssant, extrêmement utilisé en cinéma francais, et caractéristique par exemple de toutes les bandes dessinées Thorgal, on connait l'assassin depuis le début, mais ce n'est vraiment pas celui à qui l'on s'attendait au final.&lt;br /&gt;On peut immédiatement faier le rapprochement avec Le film Basic (John mac tiernan 2003)  avec Lee jackson et John Travolta (très gros).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs ce parralère est plus que pertinent car on trouve dans ces films une scène absolument identique, un travelling reculant en plan droit, Etienne Boisset fend une foule épaisse et agitée de prostituées et de travestis déguisés, dans une ruelle étroite, en poussant avce énervement toute cette foule, et on se rappelle effectivement que l'avant dernière séquence de Basic est justement le même travelling reculant dns une ruelle pleine de prostituées (mais John travolta même gros est mieux à l'écran que Canet...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le thème de Vidocq est pour le moins choquant, très choquant même, il s'agit e personnes politiques haut placées qui font du trafic de filles vierges, les droguent et les envoient pour se faire dépecer... Pour quelle raison? Eh bien rappellons nous le film de Fruit Chan "Nouvelle cuisine" (court métrage du coffret "3 extrêmes"). On y voit une actrice qui consomme des foetus humains afin de conjurer les effets de la vieillesse sur sa beauté. Vidocq suit le même pincipe, les viscères des vierges servent à réaliser un très malsain élixir de jouvence...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidocq est donc la pérégrination du jeune Etienne Boisset, qui va remonter la liste des personnes ayant trait à la mort de Vidocq et peu à peu déjouer cet immonde trafic. Cette pérégrination est en réalité ultra malsaine, il s'agit d'une escalade dans le vice, très lente, très discrète mais réelle et destructrice. Boisset ne fait que rencontrer des gens malsains dans des lieux qui le sont tout autant.&lt;br /&gt;Tout d'abord l'ivrognerie avec Nimier,   dans une geole de prison, puis la prostitution de luxe dan la loge d'une danseuse frivole et facile, ensuite une matronne de bordel, une droguée dans une fumerie d'opium (dont l'esthétique trop orientale est assez peu crédible pour le climat Parisien de l'époque), et enfin une immonde cave de torture ou règne un alchimiste démoniaque. Amusant non? On en déduira l'extrême bassesse des préoccupations du réalisateur, et une sorte de fascination pour ce qui dégrade, car la réalisation est plus apologique que négative...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Techniquement, les costumes sont du meilleur effet, mais en revanche on ne cessera de déplore tout au long du film: les couleurs! en effet cer dernières ont été accentuées pour paraître "ancienne", la france d'il y a 2 siècles parait alors comme un grenier ou rien n'aurait été neuf et ou le ciel est sans arrêt ocre ou marron même à midi! Des couleurs rances et désespérantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris Vidocq souffre de nombreux défauts, mais celui qui me semble le plus lourd est sans conteste son standardisme accablant au vu des autres jeunes productions francaises. En effet, Vidocq est exactement, à la scène près, l'exacte réplique desjeunes films francais récents tels que "les rivières pourpres 1 et " ou sont misérablement distillées des inepties sur l'occultisme sur fond d'enquête policière, avce le même duo d'acteurs: un vétéran du cinéma francais (Jean Réno) et un petit jeune laid mais soi disant talentueux (vincent cssel).  Bien entendu je n'ai pas besoin de vous dire de quel autre film vidocq est la copie conforme? Le pacte des loups par exemple, ou bien enore le film (plutot réussi d'ailleurs dans le genre) de Christophe nahon: "l'empire des loups".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, faut il voir Vidocq? assurément c'est un très mauvais film, un premier film d'un réalisateur médiocre et sans culture autre que sam raimi me semble til. A cela s'ajoutent des couleurs désagrébles, un classicisme horripilant, et une complaisance malsaine dégoutante. Mais au final, on n'éteitn pas le poset devant vidocq, car le procédé narratif est efficace, parce quil nourrit nos pulsions malsaines et nous déversant généreusement ces gros plans gores, trash et immoraux... &lt;br /&gt;voila pourquoi on aime Vidocq, parce que c'est noir, et parce que ca passe le temps, mais pas parce que c'est du cinéma car pour terminer, le film n'a rien à voir avec la réalité historique...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-115689713973304340?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/115689713973304340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=115689713973304340' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115689713973304340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/115689713973304340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/08/vidocq.html' title='Vidocq'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-114508326472063383</id><published>2006-04-14T20:23:00.000-10:00</published><updated>2006-04-14T20:41:04.736-10:00</updated><title type='text'>L'honneur du dragon</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/18461327.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/400/18461327.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;2004: la planète kung fu a frémi à la sortie de Ong-Bak, le film d'arts martiaux le plus radical et le plus dément techniquement jamais vu au cinéma, sorti tout droit de Thaïlande avec Tony Jaa.&lt;br /&gt;L'équipe d'Ong Bak remmettra le paquet en 2005 avec Born to fight, tout aussi spectaculaire mais sans Tony Jaa. Et force est de constater que ce manque fut dur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année le systême magique est à nouveau utilisé, équipe de Ong Bak plus Tony Jaa au top de sa forme dans l'honneur du dragon, le film qui a surpassé Ong Bak et qui s'impose à présent comme un des films d'arts martiaux les plus spectaculaires jamais tourné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme à l'accoutumée le scénario est d'une insipidité surprenante, mais conventionnelle, pas de fantaisies ni d'orientalismes incompréhensibles à la japonaise. Une histoire d'éléphants Thaïlandais volés que Tony doit rechercher dans le Chniatown de Sydney, poursuivi par la police en tant que clandestin et poursuivant la mafia voleuse d'animaux.&lt;br /&gt;Cette idée d'éléphants donnera lieu au début du film à quelques acrobaties sur ces énormes animaux que certains trouveront « too much » mais qui présentent une originalité toute Thaïlandaise, et une difficulté technique que l'on imagine très grande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la mythique course de tchouks tchouks d'ong bak succède ici une course extrême entre pirogues thaïlandaises des plus réussies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La scène novatrice du film est sans conteste celle ou le réalisateur a choisi de mélanger sports extrêmes et kung fu. Il me semble que très peu des gens que les prouesses du corps fascinent n'ont pas songé une seule fois à la chose?...&lt;br /&gt;Cela a été osé ici, dan une scène assez longue ou Tony se bat contre rollermens, skateurs, BMX mens, trialistes, et même FMX quad. La controverse de cette scène est bien entendu immense.&lt;br /&gt;D'une part on a une envie irrésistible du réalisateur qui est de balancer des scènes de surenchère spectaculaire au public, en concédant au script de manière un peu brouillone (tous ces jeunes sortis d'un coup de sifflet, c'est un peu gros), et de l'autre on a un mix qui semble inévitable au 21è siècle entre deux activités ultra visuelles et sensationnelles. Personnellement j'ai aimé moyennement l'idée, mais ai apprécié beaucoup la scène absolument époustouflante techniquement. Il fallait bien de toute façon que quelqu'un se décide à la faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste du film est menè par un Tony Jaa hystérique qui détruit tou ce qui le sépare de son éléphant, à l'aide de ses imparables coups favoris: escalade de grillages en 2 coups de pieds, coups de genoux plutot violents et cris de rages bien placés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le script subit cependant deux ou trois absurdités cruelles, telles que la tour immense dans l'arrière salle du restaurant alors que le plan d'extérieur du même restaurant ne comporte que deux étages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces faiblesses de script vont donner lieu au plus grand combat du film. En effet, on ne sait absolument pas ou ce combat a lieu, pourquoi, contre qui et comment Tony est arrivé ici. On sent juste que le réalisateur venait de filmer le combat le plus beau de l'histoire et qu'il voulait à tout prix le balancer à l'écran.&lt;br /&gt;La scène se passe dan une sorte de temple dévasté et en flammes, dont le centre est une sorte de cuvette ou il y a 10 centimètres d'eau. Les éclairages sont ocres,  une lumière de feu contrastée par la nuit qui donne un résultat magnifique.&lt;br /&gt;Le premier adversaire de Tony Jaa est un capoériste hallucinant, les combats de capoèra sont plutot rare au cinéma, on en a vu quelques un dans la série des Bloodsport (au vu de la masse des combats de cette série c'est plutot normal) mais à ma connaissance pas ailleurs.&lt;br /&gt;Le combat est extraordinaire, il s'agit de la scène la mieux filmée qu'il m'ait jamai été donné de voir, la caméra tourne au rythme des combattants, comme si elle les évitait elle même, de superbes plans larges immoratlisent ces coups de pieds brésiliens aux gerbes d'eau immenses... Un grand moment qui sera suivi d'un combat au sabre plutot radical.&lt;br /&gt;Malheureusement cette scène mythique s'arrête la, puisque le 3ème adversaire qui est un collosse, est plutot inintéréssant et bien moins gracieux que ses extraordinaires prédecesseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin du film fait l'objet d'une scène assez intérésante par certains points mais qui n'est pas absolument parfaite. Tony Jaa commence par subir passivement les coups en hurlant, puis se réveille enfin et détruit littéralement une soixantaine d'adversaires.  Ce combat a d'ailleurs un plan final assez intéréssant ou l'on voit cette masse de combattants joncher le sol. On sent une volonté du réalisateur de critiquer implicitement ces films de kung fu chinois ou coréens ou le héros explose des dizaines d'adversaires sans qu'on voit jamais ce qu'il advient d'eux. De plus le plan en plogée confère une puissance à Tony Jaa assez agréable visuellement.&lt;br /&gt;Mais une fois encore le combat contre les mister muscles gâche un peu la fin du film, ces personages constituant des masses dénaturées de violence brute indestructibles « à la loyale ».&lt;br /&gt;Tony devra donc utiliser un subterfuge qui donnera lieu à un plan que certains trouveront jouissif et d'autres ridicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion l'honneur du dragon est un film explosif qui n'arrête pas de tout envoyer en l'air, même les conventions du cinéma, et même les conventions du cinéma d'art martiaux ce qui est encore plus rare. Le résultat est techniquement plus qu'hallucinant. Et contre toute attente pas excessif en termes de concession à la réalisation pure (doublages corrects, bande son en lien avec le sujet, décors assez intéréssants nottament dans la tour clandestine...).&lt;br /&gt;On rerpochera peut être justement d'en faire un peu trop niveau spectaculaire, certains diront qu'il a dépassé la limite de la vidéo de sport extrêmes. Il me semble que c'est la une critique excessive mais il est vrai qu'il y a assez peu de moments calmes. &lt;br /&gt;Mais n'est ce pas la vocation du film de Kung fu, car par ailleurs les grandes figures du genre ne désapprouvent pas de telles réalisations comme le montre le coucou de Jackie Chan au début du film.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-114508326472063383?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/114508326472063383/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=114508326472063383' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/114508326472063383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/114508326472063383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/04/lhonneur-du-dragon.html' title='L&apos;honneur du dragon'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-114310221437515926</id><published>2006-03-22T22:17:00.000-10:00</published><updated>2006-03-22T22:23:34.393-10:00</updated><title type='text'>Zatoichi</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/Zatoichi_10.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/400/Zatoichi_10.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Zatoïchi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film de sabre est un genre à part entière. En effet au sein  du cinéma dit « d'arts martiaux », il n'est pas question de regrouper kung-fu, boxe, sabre... La séparation des genres est très importante et chaque catégorie a une histoire personnelle, des courants précis selon les écoles martiales, des vedettes...&lt;br /&gt;Cependant ces milieux cinématographiques étant particulièrement restreints en termes de réalisateurs et de public, chaque film a son importance, son lot de références, d'innovations et d'originalité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Zatoïchi, est un film de sabre japonais réalisé par Takeshi Kitano (l'acteur culte de Battle royale) en 2003. Et il en est l'acteur principal, avec toute sa magnificence habituelle.&lt;br /&gt;C'est l'adaptation cinématographique d'une série télé japonaise du même nom extrêmement populaire.&lt;br /&gt;Ce qui frappe le spectateur dès la première scène est le traitement des couleurs. Kitano a choisi de recouvrir son film d'une teinte ocre, passée. Les couleurs de zatoïchi sont usées, et c'est la un élément de cohérence avec la personnalité du héros qui est aveugle, ainsi ce dernier à la vue qui est passée, usée, et le spectateur rentre de manière subtile dans la vision d'un aveugle, c'est à dire une vision ou les couleurs ont perdu de leur éclat, ou tout est terne.&lt;br /&gt;Cette optique de compréhension permet de mieux saisir la gestion des couleurs qui est assez fine dans ce film. La coiffure du héros est d'un blond éclatant alors que ses traits font pourtant transparître sa vieillesse, le sang est noir...&lt;br /&gt;L'aspect esthétique du film est dans l'ensemble assez travaillé, les costumes eux aussi sont très bien modélisés et les armes comme dans tous les films de sabre font l'objet d'une attention toute particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant l'aspect technique martial du film, il faut souligner une remarquable performance. Le maître mot des combats de Zatoïchi est radicalité. Comme bien souvent dans les films de sabre, le héros est pourvu d'une certaine sorte d'invicibilité, et c'est cette toute puissance qui va justifier la radicalité extrême des combats, un seul coup lui suffit pour tuer. En ce sens les combats de Zatoïchi rappellent avec force ceux de la saga Baby Cart, inspiratrice de Kill Bill.&lt;br /&gt;Cette violence rapide est nécéssairement propre aux films de sabre, car à la différence des films de kung fu, ou le combat se déroulant à mains nues, il dure plusieurs minutes sans problèmes, et encore sans que l'un des adversaires ne trouve la mort, tandis qu'il suffit d'un seul coup de sabre pour que l'adversaire meure, et que le combat s'arrête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La scène d'ouverture de Zatoïchi annonce immédiatement la couleur (au sens propre et figuré), un héros aveugle, inébranlable, violent mais contenu, qui va distribuer la mort, sans même voir qui l'attaque, puis s'en aller.&lt;br /&gt;Cette impassibilité est primordiale car il me semble que l'on peut dire que Zatoïchi est un film de la lassitude. Ce qui rejoint le traitement des couleurs plutôt terne et désespéré.&lt;br /&gt; L'histoire a lieu dans un village de campagne japonaise, avec un réseau de protagonistes plutôt restreints. On voit ainsi la vie doucement s'écouler, les rapports entre les gens se créer, se détruire, se croiser... La vie de la campagne est paisible, il s'y passe sans cesse la même chose, rien ne vient la troubler, le fils de la voisine qui est fou, tourne inlassablement autour de la maison en hurlant, le masseur va jouer tous les jours, les autorités ne cessent d'opprimer les honnêtes gens...&lt;br /&gt;Tous ces éléments entretiennent une routine que l'on comprend assez vite, et à un certain moment le spectateur prend presque peur, se demandant si le film va continuer de se dérouler de la sorte.&lt;br /&gt;C'est pourquoi la scène ou le masseur massacre tous les occupants de la salle de jeu est hallucinante. Elle vient exploser cet ordre établi avec une violence hors du commun. Le masseur qui jusqu'alors venait chaque jour dans cette maison de jeux, n'y disait jamais rien, jouant toujours de la même façon, va soudain couper court à cela « les dés ne sonnent pas comme d'habitude » dit il. Alors la routine n'existe plus, alors il massacre.&lt;br /&gt;La scène est violente, belle et centrale.&lt;br /&gt;De manière caractéristique le sang ne gicle pas dans Zatoïchi à la manière de Baby Cart, le sang coule, pas d'explosion ni de jaillissement mais un écoulement classique, tranquille et inexorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les éléments scénaristiques qui gravitent autour du cheminement du masseur aveugle, à savoir la vengeance de l'homosexuel et de sa soeur, la progression du garde du corps, n'ont pas de signification ni d'intérêt majeur qui méritent d'être développés, ils sont les éléments de l'histoire mais il est une règle assez générale dans le cinéma de combat qui est de ne conférer que peu d'importance au scénario.&lt;br /&gt;Toutefois dans l'ensemble le scénario de Zatoïchi s'avère original, intéréssant au vu de ce que propose habituellement le genre. On sent de manière implicite une certaine volonté de faire transparaïtre le nihilisme dans tout le film, avec un héros aveugle, des élément de folie ca et la, de la tuerie gratuite et des recouvrements d'honneurs plus qu'ambigüs... Mais force est de reconnaître que de ce point de vue, Zatoïchi est bien en deça de Baby Cart qui constitue le sommet du genre en matière de nihilisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retiendra en définitive que Zatoïchi est un film avec de belles couleurs, des idées simples mais bien traitées. L'aspect technique des combats est irréprochable, agréable et empreint d'une radicalité surprenante.&lt;br /&gt;Le film est donc cohérent, bien réalisé et très beau, 3 qualités dont le cumul est rare et qui en font quelque chose de très agréable à regarder que l'on soit passionné de sabre ou simple profane.&lt;br /&gt;On reprochera simplement un léger manque d'originalité de manière générale dans le choix des situations et des différentes composantes principales du film trop classiques pour les habitués du genre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-114310221437515926?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/114310221437515926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=114310221437515926' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/114310221437515926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/114310221437515926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/03/zatoichi.html' title='Zatoichi'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-114068540918881756</id><published>2006-02-22T23:00:00.000-10:00</published><updated>2006-02-22T23:16:34.256-10:00</updated><title type='text'>shall we dance</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/18413605.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/18413605.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Shall we dance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur du film de danse est assez particulier, et n'a rarement donné de films dont la valeur cinématographique et corégraphique était partagée. Ce qui signifie que bien souvent un bon film de danse, à l'image d'un film de Kung-fu, va proposer au spectateur des scènes de danse époustouflantes (voir tous les films de Travolta ou Fred Astaire), au détriment d'un scénario insipide et d'une réalisation baclée. Cette caractéristique a pour effet de restreindre l'accessibilité du film, que seuls les passionnés de danse vont prendre le temps de regarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce sens, on peut dire que « Shall we dance » s'écarte de ce stéréotype du film de danse, et nous propose une oeuvre complète, aboutie, homogène et très bien interprétée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant l'équipe technique, le film est réalisé par Peter Chelom , qui a donné le rôle de la belle et mystérieuse Pauline à Jennyfer Lopez , et celui du fougueux mr Clark à Richard Gere. Force est de constater immédiatement que le décalage d'âge entre ces deux acteurs ne se ressent que très légèrement, et cela montre à quel point un bon acteur est éternel, et respire d'un éternelle jeunesse, si il adapte son jeu en conséquence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons franc immédiatement, shall we dance n'est pas un grand film. C'est même un film extrêmement large public du fait de sa valeur légèrement prosélityque. Mais il serait regrettable cependant de ne pas relever certains éléments remarquables qui lui confèrent une poésie rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, shall we dance est un film poétique. C'est la manière dont la beauté et la sensualité profonde vont transcender la misère d'un vie humaine banale. Le contraste entre l'attitude de Richard Gere dans le métro est assez lourd mais au début il illustre d'assez belle manière la maxime Pascalienne selon laquelle « un roi sans divertissemments est un roi plein de misères ». Mr Clark est un roi de la société contemporaine, il a un métier bien payé, une femme qui l'aime et qui ne cherche que son bonheur, et une fille pleine de vie. Un homme comblé dira t'on mais qui va tristement s'enfermer dans une routine écrasante et asservissante. Bien entendu on comprend la lourdeur d'une telle présentation, il s'agit à l'évidence de la situation standard de 80 pour cent des habitants du monde développé actuel.&lt;br /&gt;Cependant, et c'est la que la poésie intervient, l'issue à cette ambiance pesante et morne, va être caractérisée par l'évasion totale dans une activité saugrenue par rapport au personnage de mr Clark, une activité exceptionnelle dans son mariage de la beauté et de la sensulalité: la danse.&lt;br /&gt;Nous allons alors suivre la transformation profonde que va opérer la simple pratique de la danse dans la vie d'un citoyen londonien classique. Et force est de constater que la vie de chacun va s'en trouver transformée. Tout le monde se trouvant à faire des choses qu'il ne ferait jamais dans une configuration normale.&lt;br /&gt;Cette transformatio profonde à ceci de particulier qu'elle est entièrement centrée sur le personnnage de Richard Gere. C'est ce dernier qui de manière solaire va entièrement influencer le destin de toutes les personnes de son entourage immédiat et même d'autres personnes qu'il ne connait pas (comme le détective privé par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'on est obligé d'avouer un certain respect devant la candeur des superbes plans de ce quadragénaire rangé qui va s'égayer de manière spontanée et grandiloquent au sein d'un univers urbain hostile à de telles manifestations. Le contraste qui s'établit alors entre cet homme qui a en quelque sorte recu la révélation, transcendé son réel, et la conventionnalité de la vie quotidienne, est extraordinaire. Ces plans et leur traitement constituent les meilleurs moments (en terme de qualité) du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant les scènes de danse, comme je le précisais plus haut, le film a concédé à l'exceptionnalité chorégraphique afin de réaliser quelque chose de plus accessible. C'est la raison pour laquelle les scènes de danse ne sont absolument pas exceptionnelles pour un connaisseur mais leur réalisation en termes de mouvements de caméras les rends plutot agréables pour le profane. Il faut au passage relever la remarquable performance des acteurs dont le mouvement est irréprochable, résultat d'un travail efficace d'apprentissage de la danse. Jennyfer Lopez danse bien, c'est une certitude mais malheureusement son personnage souffre d'une vulgarité imprégné dans sa personne et que même un maquillage subtil et des costumes soignés ne parviennet à lui faire perdre. Mais peut il en être autrement d'une diva du Rn,B gangsta? Bien entendu son jeu est déplorable, non pas qu'il soit mauvais en lui même mais son image lui enlève toute crédibilté lorsque de manière très pénétrée elle incarne une grande danseuse animée par la noblesse de son art.&lt;br /&gt;Cela pose au passage la grave question de la possibilité pour une star issue d'un autre milieu que celui du cinéma, de briller à l'écran, avec l'image qui la précède et que le public connait? Il me semble que ce film nous apporte une réponse de plus après tant d'autres identiques (highway siters avec Britney spears, Glitter avec mariah carey...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour revenir au scènes de danse de shall we dance, elles ont également ceci d'orginal que de présenter absolument toutes les facettes que peut arborer une activité comme la danse.&lt;br /&gt;En effet on y voit de la danse de compétition, de la danse sauvage de passionnés style Dirty dancing, de la danse de boite de nuit d'ado en crise, de la danse gentille pratiquée en famille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et cette carctéristique correspond à un des objectifs principaux du film: le prosélitysme.&lt;br /&gt;Après avoir vu Shall we dance, on ne peut qu'avoir envie de danser tant cet art y est présenté de facon si accessible et dans toute sa dimension humaine, relationelle, extraordinaire...&lt;br /&gt;A l'inverse d'un film de Fred Astaire, on ne se dit pas, « quel dieu, ce qu'il fait est réservé aux seuls maîtres », mais plutot, « tiens ce personage est exactement comme moi, qu'il à l'air de s'épanouir!! je veux faire pareil!! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion Shall we dance est un film de faible envergure, mais qui a fait du cinéma de danse un cinéma tout public. On regrettera peut être que sa visée prosélyte n'en fasse un film justement trop grand public, trop lourd sur certains aspects. Mais les scénes de danse, sans être exceptionnelles, sont tout de même très agréables à regarder et surtout irréprochables techniquement. On retire de la vision de shall we dance un double intérêt: la découverte du monde de la danse dans son ensemble, et une sympathique expérience de transcendance poétique du réel.&lt;br /&gt;On dira donc qu'il s'agit d'un film à voir si l'on aime la danse, si l'on est désespéré, ou si on veut faire plaisir à une jeune fille... Mais ce n'est pas un incontournable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-114068540918881756?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/114068540918881756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=114068540918881756' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/114068540918881756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/114068540918881756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/02/shall-we-dance.html' title='shall we dance'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-113939739763231416</id><published>2006-02-08T01:09:00.000-10:00</published><updated>2006-02-08T01:39:01.706-10:00</updated><title type='text'>2 soeurs: Nakata surpassé!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/AfficheFilm.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/AfficheFilm.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 soeurs:&lt;br /&gt;Le cinéma Asiatique est longtemps resté dans l'ombre et réservé aux seul passionnés du genre (kung fu ou sabre nottamment), mais jamais il n'avait comporté de réalisations de valeur qualitative suffisante pour qu'elle soient remarquées en occident.&lt;br /&gt;Or depuis quelques années, on assiste à un phénomène très particulier, les films Asiatique viennent squatter tous les titres presitgieux en matière de cinéma en occident. Ainsi on a vu Wong Kar Wai être adulé par la critique (de manière parfois surfaite), on a vu aussi le chef d'oeuvre de Park Chan Wook &lt;em&gt;Old boy&lt;/em&gt; qui a remporté le festival de Cannes 2005, et au festival de Gerardmer (le must en matière de fantastique/frisson), le vainqueur en 2003 fut le superbe &lt;em&gt;Darwater&lt;/em&gt; d'Hideo Nakata (rien à voir avec l'insipide remake Américain), et l'année suivante, toujours au festival de Gerardmer, on a découvert avec délice le film gagnant: &lt;em&gt;2 soeurs&lt;/em&gt; de Kim Jae Woon.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;2 soeurs&lt;/em&gt; s'inscrit dans ce mouvement cinématographique très en vogue en Asie actuellement qu'on appelle en général le « thriller fantastique », ce qui est un terme détourné pour désigner un film d'horreur hyper chiadé. Les films les plus représentatifs de cette tendance sont bien évidemment les réalisations dHideo Nakata, &lt;em&gt;Ring 1 et 2&lt;/em&gt;, ainsi que le marquant &lt;em&gt;Darkwater&lt;/em&gt;, le premier et très réussi &lt;em&gt;The eye&lt;/em&gt; (repris par les frères Pang pour le 2 eme opus), ou encore &lt;em&gt;The grudge&lt;/em&gt; (tous ces films ont donnés lieu récemment à des remakes américains du même nom masi bien en deça des originaux de manière générale.&lt;br /&gt;Kim jae woon, réalisateur de 2 soeurs, a complètement inscrit son film dans cette tendance, son oeuvre est plus discrète, moins connue que celle de Nakata, cependant elle gagnerait à le devenir étant donné la virtuosité dont elle est empreinte.&lt;br /&gt;Il n'avait jusque la réalisé que deux films comiques inconnus, et le court métrage mémories dans le receuil d'horreur coréen &lt;em&gt;Trois extrêmes (ou l'on retrouve Takashi Miike et Park Chan Wook).&lt;/em&gt; Et il dit pour ce film avoir été inspiré des &lt;em&gt;créatures célestes&lt;/em&gt; de Peter Jackson, et de &lt;em&gt;Signes&lt;/em&gt; de Mr N. Shamalayan.&lt;br /&gt;Avant de parler du film lui même, il est intéréssant de voir qu'il s'inscrit de manière conformiste dans le registre des films fantastiques/frissons asiatiques. Car la caractéristique majeure de tout l'univers fantastique asiatique, est l'utilisation des fantômes. Les bandes dessinées de Katsuhiro Otomo tels que &lt;em&gt;Goku&lt;/em&gt; , en sont un exemple, de même que tous les films de Nakata qui sont basés sur des histoires de fantômes.&lt;br /&gt;Bien entendu lorsque l'on réalise un thriller, même si il a une connotation frisson, il ne peut s'agir d'un film fantastique pur, c'est à dire que le cadre de la réalité doit être respecté sous peine d'inintérêt ou de trop forte extravagance du film. Et la encore, l'échapattoire scénaristique pour justifier l'élément surnaturel fantomatique, se trouve être standardisé, il est toujours rattaché à un trouble psychologique grave de la personne qui voit les fantômes.&lt;br /&gt;En citant ces caractéristiques des films asiatiques récents, on a expliqué le principe de 2 soeurs.&lt;br /&gt;Ce dernier a donc à relever un devoir d'originalité vis à vis de ses prédécesseurs, en plus d'un devoir de qualité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'évidence, l'exercice est réussi, avec mention!!!&lt;br /&gt;Le film est introduit par une scène à l'ambiance épurée, très orientale, une salle d'hopital immense, sans autre mobilier qu'une table et deux chaises. Immédiatement on est placé dans une atmosphère du mystère. Car ce dépouillement visuel est bien la pour nous signifier que ce qui va se passer, et dont on a aucune idée, ne doit pas forcément être compris, il faut le recevoir de manière virginale sans chercher à en saisir l'exactitude, car de toute manière, on le verra, c'est impossible.&lt;br /&gt;Autant le dire tout de suite, 2 soeurs est un film du rêve, du trouble, de la réminiscence et de la douleur. Ces caractéristiques vont occasionner un déroulement du film, et une cohérence d'ensemble assez floue. Bien entendu on comprend à la fin pourquoi ce flou mais l'histoire dans son exactitude est volontairement incompréhensible.&lt;br /&gt;Le premier dialogue, entre le médecin désespéré et la jeune Su-mi, revêt immédiatement le personnage de Su-mi d'une personnalité sombre, et dérangée, le traitement visuel de son visage durant cette scène est des plus réussi, et si il rappelle bien entendu le fantome de The ring 1, il montre aussi par la (en étant mieux coiffé par exemple) que l'élément obscur est traité de manière plus approfondie, améliorée en quelque sorte que dans The ring.&lt;br /&gt;Ensuite l'arrivée des deux jeunes filles à la maison de leur père et de leur belle mère, va occasionner une scène d'une rare beauté. Les deux jeunes filles sont sur un ponton au bord de l'eau, et Su-mi va s'allonger sur le ponton au moment ou la caméra va passer au dessus de la scène (comme une vue d'hélico), et ainsi on a une composition sublime avec Su-mi étendue bras écartés mais qui en fait est en position de crucifixion étant donné que la position de la caméra lui confère une verticalité spatiale. Et So-yan sa soeur, reste assise à ses pieds, mais, toujours par la position de la caméra, on a l'impression qu'elle est prostrée. Si en plus on prend en compte que le ponton est de bois, on ne peut qu'être émerveillé devant cette composition biblique qui rappelle la crucifixion de si belle manière.&lt;br /&gt;L'état de crucifixion de Su-mi, est intéréssant en ce qu'il permet de l'identifier à Jésus d'une certaine manière, car elle est effectivement condamnée par le destin à subir une perte atroce et une vie terrible, mais cependant sons satut christique dans cette scène, explique qu'elle survivra à cete sorte de mort (en effet Jésus ne meurt pas puisqu'il resccuscite). So-yan, symbolise une ste femme qui vient pleurer au pied de la croix (d'ou sa prostration) et chacun sait que parmis les saintes femmes se trouvait Marie. Et c'est bien entendu à Marie que le réalisateur à voulu identifier So-yan ici. Car Marie est la figure de la mère. Et en réalité tout le film est basé sur le drame de la perte de la mère des deux soeurs. Or si l'on prend en compte un dernier élément de cette scène qui est l'eau, élément de liaison matériel entre les deux soeurs, on comprend en réalité tout le film est résumé dans cette scène. Car L'eau relie la soeur/mère, à la soeur/Christ, et le film dévoilera que la disposition de cette composition complexe, s'avère contenir l'intrigue dans son ensemble de manière symbolique.&lt;br /&gt;Il faut tout de suite préciser que 2 soeurs étant un film à l'architecture surprenante, aux rebondissements innatendus, et surtout qui est tout de même marqué par l'angoisse montante, je ne peux me permettre de dévoiler quoi que ce soit du scénario pour que les personnes qui regarderont le film après lecture de cet article, puissent jouir parfaitement de la surprise et de l'effiacité horrifique du scénario.&lt;br /&gt;Car il s'agit bien d'un film d'horreur (et d'un des plus deffrayant qu'il m'ait été donné de voir, alors que j'étais resté de marbre devant &lt;em&gt;Ring&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;The eye&lt;/em&gt;, la je n'ai pas pu m'empecher de sauter de mon siège sans arrêt). La chose est indiquée par les plans, et les cadrages. En effet les plans sont de composition inhabituelle et rattachés à l'ésthétique de l'horreur en général. Le plan de la salle à manger par exemple, qui a une consonnance extrêmement vampirique du point de vue des couleurs (rouge et noir très foncés) et du raffinement de la composition...&lt;br /&gt;S'agissant des cadrages, ils sont d'une netteté surprenante, la caméra est fixe, mais bien entendu le réalisateur a pris un malin plaisir à travailler la taille du cadrage. Ces derniers sont toujours suggestifs, incomplets, c'est la un procédé extrêment classique du film d'horreur.&lt;br /&gt;Une chose est intéréssante, le réalisateur n'a pas cédé (à part à un seul moment dont on ne comprend d'ailleurs pas la raison d'être), à l'usage du clip, très à la mode en ce moment dans les productions de ce type. Il lui a préféré des séquences lentes, avec des mouvements de caméra au ras du sol extrêmement efficaces, on est d'ailleurs ici frappé de la parenté évidente de ces plans avec les plans séquences de &lt;em&gt;Shining&lt;/em&gt; (Stanley Kubrick) ou l'on voit les couloirs défiler au ras du sol lorsque le jeune Dany les parcourt avec sa voiture à pédale.&lt;br /&gt;S'agissant des méthodes employées pour faire peur même si elles sont classiques, elles sont extrêment efficaces et on ne peut s'empêcher de sursauter violemment devant certaines scènes.&lt;br /&gt;S'agissant du traitement psychologique des personnages, la belle mère à été particulièrement soignée, en raison de l'ambiguïté de son rôle comme le découvrira petit à petit le spectateur. Son jeu, ainsi que son physique, traduisent de manière frappante la démence à laquelle elle est sujette, et la complète disproportion de ses réactions.&lt;br /&gt;Il serait difficile de parler de la psychologie des deus soeurs sans dévoiler un peu de la trame du film, c'est pourquoi je me bornerais à remarquer que la réserve curieuse de so-yan, et sa timidité sont en quelque sorte traducteurs de sa fragilité. Ainsi elle va subir sans rien dire les supplices de la belle mère, et ne pas oser en parler. Et cela explique pourquoi Su-mi est si attentive à sa petite soeur et qu'elle veut tant la protéger, car en la serrant dans ses bras elle semble lui dire qu'elle ne veut pas qu'elle soit fragile, qu'il faut qu'elle soit forte! Et implicitement, qu'elle lui apportera sa protection tant qu'elle fera preuve de force d'esprit. Et elle va en fait mettre cette force à l'épreuve par l'épisode de l'oiseau, et constatant la faiblesse incurable de sa soeur, elle ne pourra que se résoudre à la punir, ne pouvant tolérer décemment une telle faiblesse dans la situation qui est la leur et que la fin du film dévoilera.&lt;br /&gt;2 soeurs pose aussi le problème de la réalité des personnages, de leur identité... Le seul personnage dont on est sur qu'il est toujours réel quand on le voit à l'écran, est le père. Cela illustre de belle manière la notion de stabilité et de sécutité attachée traditionnellement à la figure paternelle.&lt;br /&gt;Quand aux autres personnages, on ne sait si ils sont réels ou pas au moment ou on les voit, que de manière trouble, ils gravitent en fait en éléctrons libres dans un cercle d'horreur institué par le fantôme de la mère.&lt;br /&gt;Ce fantôme justement est assez complexe, et sa premièe apparition (quasiment insoutenable), est assez symbolique puisque elle laisse tomber de ses cuisses, un enfant mort qui va tacher de sang le lit des filles. Et lorsque l'on voit au matin que le lit est ensanglanté du fait des règles de So-yan, on se rappelle ce moment à la fin du film et on le comprend immédiatement de manière limpide (car sur le moment la chose est incompréhensible).&lt;br /&gt;La scène du sac, (scène maîtresse du film), est la plus représentative de ce trouble des identités et de cette horreur latente dans laquelle évoluent les personnages. Il s'agit d'une scène d'horeur pure, très dure, et qui à elle seule permet d'établir (par sa complexité et sa qualité) 2 soeurs comme un grand film.&lt;br /&gt;Il y a évidemment une masse sans fin de choses à dire sur ce film, nottament sur la question du flou ambiant dans le film et de la son rapport avec l'internement psychiatrique de Su-mi, mais il me semble avoir brièvement évoqué l'essentiel, et je crains en approfondissant, de dévoiler trop du film.&lt;br /&gt;Simplement en ce qui concerne ce trouble ambiant, on peut faire un parallèle intéréssant avec le très beau film de David Lynch &lt;em&gt;Mulholland drive&lt;/em&gt; .&lt;br /&gt;Et enfin, il faut souligner la puissance exceptionnelle et la beauté sans nom de la bande son, puisu'il s'agit du concerto n°5 de Mozart. La musique est très importante dans ce film et ce choix du rélisateur pour Mozart est grandiose, il confère à lui seul une grande partie de la qualité d'ensemble du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sur, tout cela nous pousserait à conclure simplement que c'est un chef d'oeuvre, mais malheureusement la fin du film dont le flou semble être volontaire, est trop omplexe et surtout inachevée, on reste donc en quelque sorte sur sa faim puisqu'il n'y a pas réellement de fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, je pense que 2 soeurs est extrêmement bien réussi dans son genre, et qu'il surpasse légèrement l'oeuvre de Nakata. Cependant il faut avoir à l'esprit q'il s'agit d'un film dit d'horreur, même si en réalité il est plus orienté sur la psychologie, certaines scènes sont très efficaces (parmis même les plus efficaces du genre) du point de vue de l'effroi, il est donc évident qu'il ne plaira absolument pas à ceux qui n'aiment pas l'angoisse. En revanche, si vous n'aimez pas le frisson mais que vous aimez le cinéma Asiatique, alors c'est tout de même à voir, car il s'agit d'un joyau de réalisation, doté d'une distribution exceptionnelle, et d'un doublage très réussi (assez rare en ciné asiatique pour être souligné...).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-113939739763231416?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/113939739763231416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=113939739763231416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113939739763231416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113939739763231416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/02/2-soeurs-nakata-surpass.html' title='2 soeurs: Nakata surpassé!'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-113901547520379316</id><published>2006-02-03T14:49:00.000-10:00</published><updated>2006-02-03T15:11:15.223-10:00</updated><title type='text'>LES CHRONIQUES DE NARNIA</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/picshow.jpg"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/picshow.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 355px; height: 257px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/picshow.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;NARNIA&lt;/p&gt;           &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Narnia a été un film à part cette année. Un film qui avait la particularité d'être attendu de manière hystérique par certains, et critiqué à l'avance par d'autres.&lt;br /&gt;La chose s'explique de manière assez simple, Narnia est l'adaptation cinématographique d'une saga fantastique anglaise, écrite par CS Lewis. C'est une saga en 7 tomes, et le film correspond au premier tome (le lion, la sorcière et l'armoire magique). Cette saga a été la source d'inspiration de JK Rowling pour l'écriture de son best seller Harry Potter, et bien entendu, toutes les personnes ayant appréciés le livre, ainsi que les fans de cinéma fantastique en général attendaient fébrilement la sortie de Narnia.&lt;br /&gt;Mais, curieusement, la critique cinématographique dans son unanimité, a calomnié Narnia, dissuadant fortement les gens d'aller voir un tel film.&lt;br /&gt;Quelle en est l'explication? Les chroniques de Narnia sont des romans profondément chrétiens, empreints à l'extrême de symbolique biblique et catholique. Or le réalisateur du film est lui même catholique et a extrêmement bien fait transparaîre cet aspect dans son film&lt;br /&gt;Mais c'était sans compter que nous vivons actuellement dans une époque de modernisation des moeurs, de l'émancipation excessive et du refus catégorique de la tradition, donc bien entendu la diffusion de telles valeurs, et qui plus est au cinéma, s'avère être actuellement très polititquement incorrect. Ce qui explique que les magazines de cinéma, qui en quelque sorte dictent ce qui est politiquement correct ou non, aient critiqués de manière acide les chroniques de Narnia.&lt;br /&gt;Ce qu'il faut dire immédiatement, c'est que quoiqu'il en soit, personne ne sort indifférent du cinéma après la séance. Il s'agit bel et bien d'un film événement. Les passionnée de littérature sont enchantés de la fidélité exceptionnelle du film au livre, les cinéphiles se perdent en comparaisons avec le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seigneur des anneaux&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;, et enfin le spectateur moyen est heureux d'en avoir eu pour son argent grace à la qualité de la gestion des animaux, et de la beauté des images.&lt;br /&gt;Tout cela pour dire que Narnia était un des énormes blockbuster de fin d'année, et qu'il se trouve être manifestement un des meilleurs parmis la masse de ceux qui nous ont été présentés (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Harry Potter 4, King Kong&lt;/span&gt;...).  &lt;/p&gt;      &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le réalisateur, Andrew Adamson, signe avec Narnia son premier « vrai » film puisqu'il n'avait jusqu'alors réalisé que des desins animés qui par ailleurs ont eu un énorme succès auprès du grand public (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Shrek 1 et Shrek 2&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;Comme la plupart des films de ce type (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seigneur des anneaux, Harry Potter&lt;/span&gt;), aucun des acteurs n'est  véritablement une star,  mais il s'agit au contraire de films « lanceurs de carrières... ».&lt;br /&gt;Le casting de Narnia est exceptionnel exception faite du jeune Edmund (Skandar Kaynes) qui souffre d'un manque évident d'assurance et de confiance en lui face à la caméra. Concernant ses frères et soeurs, le réalisateur a choisi des enfants au physique sain, et « traditionnel », il ne s'agit pas d'adolescents en crise et rebelles style le trio d'Harry Potter, mais plutot de jeunes enfants bien dans leurs peaux, typiques des jeunes de bonne famille anglaise dont l'éducation a été soignée. L'ainé Peter, joué par William Moseley est un garcon sublime, Narnia est son premier film, après une brève apparition dans une série TV, et force est de constater que pour un tout premier rôle, sa prestation est irréprochable. Sa soeur Susan est la jeune Anna Popllewell, que l'on a découvert en 2003 aux cotés de Scarlett Johansson dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la jeune fille à la perle&lt;/span&gt;  de  Peter Webber, et  qui elle aussi présente un jeu irréprochable, quant au sourire candide de la jeune Lucy (Georgie Henley); il est difficile de ne pas l'avoir trouvé « craquant »...&lt;br /&gt;Mais la véritable révélation de ce film, et, à mon sens une des performance d'acteur les plus remarquables de cette fin d'année, est sans conteste Tilda Swinton qui interprète la terrible sorcière blanche de Narnia. Il s'agit la d'un de ses premiers rôles importants après nombre de rôles « mineurs » dans des gros films récents tels que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Consatntine &lt;/span&gt; (ou elle volait légèrement la vedette à Keanu Reeves tant sa présence était forte), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Broken Flowers&lt;/span&gt; de jim Jarmusch ou encore&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Vanilla sky&lt;/span&gt;... Elle possède une présence et une classe ahurissante, la chose étant bien entendu appuyée par sa taille et son visage énigmatique... Voir jouer cette actrice est un véritable plaisir et nous aurons la joie de  revoir son visage si particulier de nombreuse fois au cours de l'année 2006 puisqu'elle est actuellemnt sur trois tournages en même temps.&lt;br /&gt;Anecdote amusante, dans la version originale du film c'est Liam Neeson qui donne sa voix au Lion Aslan.&lt;/p&gt;           &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;Le film se déroule de la même manière que le livre, c'est à dire suivant trois étapes, la première étant la découverte de Narnia par les enfants et la capture d'Edmund, la deuxième partie qui est en réalité le pilier du film, causé par la première partie et qui occasionnera la dernière, il s'agit de la mort d'Aslan, et enfin la dernière partie est la bataille finale.&lt;br /&gt;La première partie sert en quelques sorte à présenter à fond les enfants. On découvre donc la vertu, le sens des responsabilités et le sérieux de Peter, l'attitude rebelle et contradictoire d'Edmund, la douceur, et la timidité de Susan, et enfin l'enthousiasme enfantin de Lucy. La première apparition de la sorcière blanche à Edmund, est un moment grandiose! Son arrivée est effrayante, la simple vision de son visage laisse transparaître le mal qu'elle incarne, la chose est d'ailleurs troublante, une femme si belle, au visage si sensible, qui par un travail intéréssant de son expression (et du maquillage), parvient à suggérer la cruauté et la perversité de manière nette. Manifestement Tilda Swinton est faite pour les roles complexes!&lt;br /&gt;Nous sommes ici  dans une thématique chrétienne classique, la représentation du démon dont nous avons ici les caractéristiques principales réunies, Lucifer est le plus beau des anges, il est menteur et surtout tentateur. L'épisode des loukoums est en quelque sorte une transposition de la tentation la plus célèbre qui soit, à savoir celle du jardin d'Eden. D'ailleurs de manière symptomatique, Les humains sont appellés à Narnia les fils d'Adam et les filles d'Eve pour marquer leur capacité à céder à la tentation.&lt;br /&gt;Et à l'image de ces personnages bibliques, Edmund, va être trompé par la sorcière et en lieu et place de ses loukoums, il sera enfermé dans une prison de glace...&lt;br /&gt;Ce qui est amusant ici, c'est que la sorcière qui symbolise le diable de la mythologie chrétienne, sévit par la glace et le froid, et non par le feu... Il semblerait que ce soit une manière pour l'auteur, de poétiser le démon, d'en faire un personnage fantastique complexe...&lt;br /&gt;Le mutiples péripéties qui vont marquer le parcours des autres adolescents au sein de ce monde qui les absorbe lentement, revêtent la douceur et la poésie caractéristique des romans de folklore anglais.&lt;br /&gt;Car bien entendu, Narnia n'est pas en france un best seller au même titre qu'Harry Potter, il s'agit en réalité d'un livre peu connu, cependant il est l'un des piliers de la Fantasy anglaise, et on y découvre donc ce qui fait la force de cette littérature: Une nature fantastique, des animaux doués de raison, et qui agissent selon des carctères propres à l'image commune qu'on se fait d'eux: (le loup méchant, le castor gentil...), et l'intrusion au sein de cet univers, d'éléments folkloriques fantastiques traditionnels tels que le père noël.&lt;br /&gt;La  découverte du camp d'Aslan est filmée en plans larges, le décor est naturel, il s'agit de la nouvelle zélande, (comme le Seigneur des anneaux...), étant donné que le réalisateur est lui même Néo Zélandais. Les couleurs tranchent de facon nettes avec celles du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seigneur des anneaux&lt;/span&gt;, dans Narnia ce sont des couleurs intenses et éclatantes, très chaudes, tandis que le Seigneur des anneaux proposait une ambiance plus terne, toujours sombre...&lt;br /&gt;Enfin , le retour d'Edmund et la décision familiale de rester à Narnia pour accomplir la prophétie, marquent la fin de cette première partie, et surtout la fin du trouble décisionnel dans lequel étaient plongés les enfants depuis le début.&lt;/p&gt;             &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;S'ensuit ensuite l'épisode de la mort d'Aslan. Introduit de belle manière par l'entrevue solennelle entre La sorcière blanche, qui a toujours autant d'élégance, et Aslan le roi suprême qui représente le Dieu de la mythologie chrétienne.&lt;br /&gt;Dans cette entrevue, qui va en réalité être le choix par Aslan de mourir à la place d'Edmund, on retrouve de manière indirecte la scène du choix que les Hébroux firent entre Barrabas et Jésus.  Car la sorcière le rappelle bien: Edmund est un traitre, il est « mauvais » mais la foule entière va le soutenir, et par cette tattitude, elle va indirectement causer la mort dAslan.&lt;br /&gt;Nous voyons donc par ce léger paralèle, que nous sommes ici dans la thématique de l'épisode de la passion du Christ. Or en effet, la scène d la mort d'Aslan correspond étape par étape, avec une exactitude rigoureuse, à l'épisode biblique de la passion.&lt;br /&gt;Aslan que l'on identifie bien entendu à Jesus, accepte de mourir pour un pécheur, parce qu'il sait qu'Edmund ayant l'âme impure, ne pourra repartir vivant de la table de pierre.&lt;br /&gt;Il part donc seul, dans la nuit, à la rencontre de sa mort. Et en fait, l'irruption des deux jeunes filles dans sa montée au calvaire, va immédiatement leur conférer à toutes les deux leurs identités bibliques ymboliques, en les personnes de Marie Madeleine et de Marie, qui regardent et sui pleurent Jésus montant au Golgotha.&lt;br /&gt;Puis ils se séparent, et les filles vont découvrir la scène cachées, apercevant d'un coup cette horreur en conrebas. Ce plan marquant, est absolument identique au plan de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ghosts of Mars&lt;/span&gt; de John Carpenter, lorsque Jason Staham découvre les infectés dans le canyon.&lt;br /&gt;La montée au calvaire D'aslan, avec toutes les insultes, les crachats, est quasiment une transposition  litérale du texte biblique, en revanche, on ne s'attaachera qu'à la symbolique de sa mort, qui dans l'esprit, correspond à celle de Jésus, mais dans la forme, elle est ici traitée de manière tout autre.&lt;br /&gt;En effet, le sacrifice a lieu sur un aute qui rappelle plus le sacrifice d'Isaac que la crucifixion, et la différence notoire est qu'il y a ici un bourreau direct (la sorcière).&lt;br /&gt;D'un pojt de vue cinématographique, on sent bien qu' Andrew Adamson a tenté autant que possible de faire de cette ascencion, une scène d'horreur grandiose à la Peter Jackson, il a d'ailleurs utilisé quasiment les mêmes couleurs et modélisation de monstres... Mais force est de constater, qu'il n'a pas l'expérience de Jackson, n'oublions pas qu'il s'agit d'un premier fil. Et ce n'est pas parce que l budget du film est de 200 millions de dollars, que le réalisateur sera aussi puissant dans un premier film que ne l'est Jackson après des années et des années de cinéma d'horreur.&lt;br /&gt;Puis la symbolique biblique se poursuit, les saintes femmes viennet pleurer au pied de l'endroit ou vient de mourir Jésus/Aslan, et finalement Aslan ressuscite. Et l'intérêt de ectte résurrection c'es qu'elle est justifiée. Car le cadre magique du roman, et les valeurs qui le cadrent permettent un tel rebondissement, alors qu'en ce qui concerne la résurrection du Christ, elle n'est basée que sur l'arbitraire...&lt;br /&gt;Ce que va faire Aslan après sa résurrection est important, et sorespond à un épisode biblique méconnu. Cependant avant de le désigner il faut prendre en compte l'ambiguîté du statut réel d'Aslan, car en réalité il n'est ressuscité que pour Susan et Lucy, mais tout Narnia le croit mort, donc on peut dire que de manière formelle, Aslan est encore mort aux yeux du monde. Et d'ailleurs d'un point de vue Chrétien cela n'est pas absurde puisque Jésus n'est en fait mort qu'aux yeux du monde car en soi Dieu est immortel. Donc Aslan va ici rendre visite à tous les bons habitants de Narnia, tous les justes, qui avaient été pétrifiés par la sorcière balnche. Et cette notion de pétrifiction est intéréssante en ce qu'elle n'est pas la mort, mais le maintien dans un état entre la vie et la mort. Ce qui correspond de manière biblique à l'état dans lequel étaient les habitants des limbes.&lt;br /&gt;Les limbes étaient un lieu ou les ames des justes morts depuis Adam, restaient entre la mort et l'accession à la vie (au sens de la vie éternelle bien entendu), en attendant que le monde soit sauvé par Jésus. Ainsi, une fois Jésus mort, il rend visites aux âmes des justes des limbes et les dirige vers la vie. C'est exactement ce que fait Aslan, à la différence qu'il leur redonne une vie matérielle mais ce qui est important ici c'est la symbolique.&lt;/p&gt;     &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;La scène de la bataille finale, et la fin du film en général, n'est lus marquée par cette symbolique si présente jusqu'alors dans le film. C'est parce qu'il s'agit d'une scène d'action, ou le réalisateur réellement prouver sa valeur, en proposant un moment anthologique. La mise en place de la bataille rappelle (mais efface) les canons du genre institués nottament par Mel Gibson (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Braveheart et The patriot&lt;/span&gt; nottament). L'exploitation des décors sublimes est efficace au possible, et surtout l'arrivée de l'armée de la sorcière (qui a décidément la classe!!), est intéréssante en ce qu'elle illustre un des objectifs du film: surpasser le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seigneur des anneaux&lt;/span&gt;! Car cette scène permet enfin de montrer toutes les créatures déployées de part et d'autres des camps enemis. Et c'est la une des garndes fierté de Narnia, présenter beaucoup plus de créatures que le seigneur des annneaux.&lt;br /&gt;Concernant ces créaures et leur comportements, on ne peut être qu'impresionné devant l'extraordinaire utilisation des animaux, car si les créatures imaginaires sont issus des technologies d'effets spéciaux, les animaux eux sont bien réels, ainsi lorsque l'on voit les castors avec leurs petites armures sur mesure, on ne peut s'empêcher d'être très admiratif (sans parler des loups, des guépards et du lion...).&lt;br /&gt;Le dialogue de Peter avec son lieutenant, suivi de son cri de guerre si puissant, font automatiquement subir aux spectateurs un frisson extrêmement intense, c'est un moment de cinéma magnifique et jubilatoire, et sa puissance est due aux valeurs véhiculées par le film: c'est un adolescent qui pousse ce cri, en criant pour Aslan, il invoque la plus noble des cause (en quelque sorte pour Dieu), et surtout « pour Narnia », montre l'altruisme généreux de cet enfant, qui combat pour un monde qu'il ne connait pas, dont il ne fait pas partie...Et en quelque sorte, on peut dire que Peter d'une certaine manière revêt égalementr une certaine symbolique christique, de messie tant attendu qui vient sauver Narnia.&lt;br /&gt;Le film se termine par un happy end des plus agréables, et ce qui est intérésant par rapport à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt; par exemple, c'est que cet épisode se suffit à lui même scénaristiquement, il n'y a vers le deuxième épisode qu'une ouverture suggérée de belle manière par l'ouverture de la porte de l'armoire, mais pas d'inachevé ni de projets de retour...&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;En définitive, on peut dire que la polémique qui a gravité autour de la sortie de Narnia, n'a fait qu'accroître sa plublicité, car il faut être pervers pour critiqeur un film si grandiose, si profond, et qui véhicule de si belles valeurs. Dans l'absolu c'est un film que les enfants ragarderont avec bien plus de profit qu'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;,  dont Narnia s'affiche comme en étant l'antithèse. Un anti &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Harry Potter&lt;/span&gt;, un apprenti&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Seigneur des anneaux&lt;/span&gt;, un film original dans ce filon épique si prospère actuellement... Un film à voir, basé sur une symbolique profonde et riche, et qui s'avère être l'un des meilleurs films de cette fin d'année.&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;Pour prolonger sur le web l'experience Narnia, deux sites plutot riches:&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.thelionscall.com/"&gt;www.thelionscall.com&lt;/a&gt; site de fans, qui regroupe des carticles sur les livres et le film, qui propose du « Narnia art », et des gadgets style fonds d'écrans ou icones de bureau...&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.narniaweb.com/"&gt;www.narniaweb.com&lt;/a&gt; site complet sur le film, qui à la particularité de proposer un forum de fans assez actif. Mais réservé aux praticiens de l'anglais.&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De même la sortie du film a occasionné la réésition massive de la sage complète, que l'on trouve en 7 tomes à prix intéréssant chez &lt;span style="font-style: italic;"&gt;folio junior&lt;/span&gt;, et en un seul volume (moins confortable) chez &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gallimard jeunesse&lt;/span&gt;. Le site amazon.fr propose également de très beaux coffrets décorés à prix réduits.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-113901547520379316?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/113901547520379316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=113901547520379316' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113901547520379316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113901547520379316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/02/les-chroniques-de-narnia.html' title='LES CHRONIQUES DE NARNIA'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-113849020955073760</id><published>2006-01-28T13:07:00.000-10:00</published><updated>2006-03-23T17:43:53.543-10:00</updated><title type='text'>Lovecraft en BD: pourquoi pas?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/loveceraft.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/loveceraft.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La couleur tombée du ciel:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne prendrais pas ici le temps de me livrer à une analyse approfondie de cette bande dessinée.&lt;br /&gt;Cependant, je tenais à la faire figurer sur ce blog, étant donné qu'il s'agit d'un travail excellent.&lt;br /&gt;Adapter de la littérature en bande dessinées est un exercice difficile. D'innombrables tentatives ont été faites, notamment des adaptations de romans fantastiques (seigneur des anneaux par exemple) mais aussi de littérature classique (Proust ou Victor hugo...). Cependant à chaque fois, le filtre du dessin, fait perdre l'intensité et la saveur de l'écriture, qu'on le veuille ou non!&lt;br /&gt;Les romans de Lovecraft sont bien entendu une mine d'or d'inspiration pour les artistes qui préfèrent adapter des oeuvres plutôt que d'en créer. On ne compte plus les adaptations cinématographiques de cet auteur (&lt;em&gt;nécromicon&lt;/em&gt; nottament). Cependant il n'avait jusqu'alors jamais été adapté en bande dessinée.&lt;br /&gt;Il ne s'agit pas cependant de bande dessinnée dite "classique", Albin Michel a décidé pour cette BD, de la distinguer des productions ordinaires. Le format tout d'abord est inhabituel puisqu'il excède la normale, les dessins sont en noir et blanc, ce qui en soi n'est pas archi exceptionnel mais est tout de même la marque de la volonté de réaliser une BD "sérieuse", et enfin l'esthétique extérieure du livre tranche avec ce que l'on voit habituellement. En résumé, il s'agit la non pas d'une bande dessinée révolutionnaire (bien d'autres collections de forme semblable existent), cependant ces choix traduisent la volonté de l'éditeur qui est de rendre en quelque sorte un hommage à l'immense talent de Lovecrat, en esthétisant cette BD de manière originale et solennelle.&lt;br /&gt;Il me semble que les amateurs de Lovecraft, seront étonnés du faible taux de "substance originale" perdue lors de la transposition écrit/bande dessinée.&lt;br /&gt;En effet, la fidélité à l'oeuvre originale est parfaite, il transparaît de manière nette que le dessinateur, Horacio Lalia, s'est réellement imprégné de l'oeuvre de Lovecraft.&lt;br /&gt;Non pas seulement de la nouvelle qu'il a adapté, mais de tout l'univers dément de l'auteur.&lt;br /&gt;En réalité la force de cette adaptation, est la manière dont le dessinateur a instauré ce climat d'inquiétude surnaturelle. Il ne s'agit pas la de surnaturel au sens religieux du terme, mais bien de la manière que peut avoir parfois la nature, de se déformer jusqu'à dévelloper une perversité sans limite.&lt;br /&gt;Ainsi les paysans voient les fruits de leurs champs devenir énormes et démesurés. Joyeux de cette aubaine, ils en remplissent leurs greniers pour l'hiver mais il s'avèrera qu'en réalité les fruits sont infects et donnent des maladies. En parralèle, il est question de la folie humaine, de la douleur à laquelle elle est liée, et la solitude qu'elle occasionne. Ce phénomène est lui aussi illustrateur de la perversité que peut déployer la nature.&lt;br /&gt;Les dessins sont d'un style que l'on rapprochera de celui de Fred (dessinateur de &lt;em&gt;Philémon&lt;/em&gt;). C'est à dire une liberté dans les contours assez sympathique, l'originalité de la disposition avec des immersions et des superpositions de dessins les uns sur les autres, et surtout cette manière de prédisposer le réel à recevoir l'imaginaire, de telle manière que l'irruption de ce dernier ne choque absolument pas.&lt;br /&gt;On repprochera cependant par rapport à une bande dessinée « classique », un certain inconfort dans la lecture. La chose est due aux textes des bulles dont le style est en fait quasiment retranscrit de Lovecraft, alors qu'il aurait gagné à être adapté légèrement.&lt;br /&gt;En résumé, cette adaptation de Lovecraft est réussie, et de plus l'intérêt de la forme dessinée permet à un public plus large d'accéder à l'oeuvre de cet écrivain, qui n'est pas méconu mais légèrement élitiste cependant...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-113849020955073760?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/113849020955073760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=113849020955073760' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113849020955073760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113849020955073760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/01/lovecraft-en-bd-pourquoi-pas.html' title='Lovecraft en BD: pourquoi pas?'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-113835378916263761</id><published>2006-01-26T23:11:00.000-10:00</published><updated>2006-01-29T12:46:13.560-10:00</updated><title type='text'>Cadavre grand m'a raconté</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/cadavre.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/cadavre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les éditions du corridor bleu&lt;/em&gt;, à propos desquelles vous pouvez lire un article ici même, ont jusqu'à présent publié des ouvrages destinés à un public de passionnés de poésie novatrice et originale et dans des formats en général compacts.&lt;br /&gt;Or c'est un grand moment dans la vie d'une maison d'édition lorsque, près s'être lançé, on commence à être connu dans les milieux spécialisés, et enfin avec audace on édite enfin un livre majeur.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Cadavre grand m'a raconté&lt;/em&gt; est une anthologie de poésie des fous et des crétins du Nord de la France.&lt;br /&gt;C'est un livre qui avair déja été édité il y a quelques années de manière discrète et plutot "underground", les exemplaires se sont écoulés, et la réédition de cet ouvrage était vivement réclamée par les amateurs.&lt;br /&gt;L'utilisation d'oeuvres produites par des artistes fous n'est pas quelque chose d'inconnu, c'est d'ailleurs même actuellement le nom d'un courant d'art contemporain: « l'art brut ».&lt;br /&gt;D'un point de vue littéraire, un tel ouvrage nous avait déjà été présenté par André Blavier il y a de cela quelques années avec sa superbe &lt;em&gt;Anthologie des fous littéraires&lt;/em&gt; qui est la référence absolue de ce type de littérature.&lt;br /&gt;Cependant &lt;em&gt;Cadavre&lt;/em&gt; s'avère être un des livres les plus démentiel qui existe, par sa forme et la méthode de sa réalisation. Car en réalité les 75 auteurs regroupés dans cette anthologie, ne sont qu'une seule et même personne. La ou l'on croyait trouver un receuil de textes, on découvre en fait un receuil de textes d'un seul auteur. En lieu et place de l'anthologie des fous, se trouve l'apologie d'un fou!&lt;br /&gt;La réalisation d'une telle oeuvre est le fruit d'un travail colossal réalisé par Ivar Chva'var, poète Picard contemporain.&lt;br /&gt;Nuançons tout de même, Ivar est en réalité l'auteur principal de l'anthologie (90 pour cent), mais certains autres auteurs picards sont bien réèls, comme Lucien Suel par exemple.&lt;br /&gt;L'oeuvre se divise en deux parties: d'une part les biographies, et d'autre part les productions elles-mêmes.&lt;br /&gt;Les biographies sont des textes d'une page environ présentant à chaque fois l'auteur imaginaire dont on va lire les poèmes, sa vie, et ce qui l'a motivé à écrire.&lt;br /&gt;La véritable force de ces biographie est la qualité de l'usurpation opérée par Ivar Chva'var remarquable dans son ensemble.&lt;br /&gt;Chaque élément, si petit soit-il, des personnages imaginaires, est présenté selon une logique provocatrice, drôle et surtout reflètant tout de même une certaine folie. Ces biographie ne sont pas sans rappeller celles que l'on trouve devant les oeuvres du &lt;em&gt;musée d'art brut&lt;/em&gt; à Lausanne, qui est le plus grand musée en la matière (un lieu que l'on se doit d'avoir vu au moins une fois dans sa vie).&lt;br /&gt;Pour ses personnages, Ivar a inventé des noms colorés, dont aucun ne laisse indifférent tels que Tagheul Shteushitsu, Francine Lecul... Mais il faut souligner que&lt;em&gt; Cadavre&lt;/em&gt; est un livre plein d'échos, des échos qui résonnent du monde Picard, ses figures de proues et ses codes, donc les noms présentés ne sont pas réèllement imaginaires...&lt;br /&gt;Ensuite vient la vie du personnage en elle même, qui a chaque fois est donnée avec force détails, dates, noms... De ces vies torturées, ruissellent la folie humaine et sa douleur de manière poignante.&lt;br /&gt;Bien que la plupart du temps on rit, il n'en reste pas moins que certaines anecdotes sont troublantes, surtout lorsque l'on sait que même si ces biographies sont imaginaires, Chva'var a tout de même utilisé une matière première réelle!&lt;br /&gt;S'agissant des productions poétiques pures, &lt;em&gt;Cadavre grand m'a raconté&lt;/em&gt; est une oeuvre magistrale, d'une finition exemplaire. Ivar a déployé ici toute l'expérience qu'il a accumulée jusqu'ici en matière de poésie expérimentale, pour les connaisseurs le livre est une merveille, pour les lecteurs ordinaires, c'est un choc ésthétique majeur. Calligrames dément, onomatopées, jeux de mots, manipulation du language dans tous les sens! Je ne prendrais pas ici le temps de détailler étant onné la masse présente dans le livre, et pour vous laisser découvrir de manière virginale ces productions si belles.&lt;br /&gt;Les sujets des poèmes sont plutot hétéroclites mais restent en lien étroit avec tout ce qui peut aliéner l'homme, nottament le sexe, l'alcool, les femmes, la création et son intérêt...&lt;br /&gt;Ces sujets, bien souvent origines de la folie, infusés dans une telle oeuvre poétique, transpirent une souffrance profonde, derrière un prime abord de dérision, est accumulée une douleur terrible qu'Ivar parvient à faire ressentir de manière troublante dans chaque vers. Mais cette caractéristique est réellement impressinnante si l'on prend en compte le fait que chaque personnage cultive sa propre folie, son propre mal être, donc l'écriture d'une telle oeuvre par un seul auteur relève du génie pur.&lt;br /&gt;Bien entendu, certains sujets vont smbler un peu "limites" à certains, nottament la mysoginie (caractéristique de la folie), et les politiques extrêmes.&lt;br /&gt;Ces sujets, absolument pas choquants dans une anthologie d'ecrits fous, ont soulevé une polémique importante au sein du milieu de la poésie contemporaine, ce qui a donné lieu à l'écriture d'une lettre ouverte par Ivar Chva'var, qui met les choses au point et que vous pouvez consulter sur le blog des éditions corridor bleu dont vous trouverez le lien en fin d'article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer, il me semble que &lt;em&gt;Cadavre grand m'a raconté&lt;/em&gt; est un livre que l'on se doit d'avoir lu, de posséder et de relire tant il est beau et poignant.&lt;br /&gt;Ivar Chva'var signe ici une véritable chef d'oeuvre de la poésie contemporaine, qui a d'ailleurs fait une arrivée plutot remarquée dans le milieu (voir liens ci dessous). Et concernant les éditions du Corridor bleu, il s'agit la du livre de leur vie (pour l'instant), et il me semble qu'il s'agit à présent d'une maison d'éditions à surveiller de près, il paraît qu'ils ont prévu un &lt;em&gt;Oratorio selon St Luc&lt;/em&gt; pour le mois de mai...&lt;br /&gt;Pour commander &lt;em&gt;Cadavre grand m'a raconté&lt;/em&gt;, et pour tous les autres livres du corridor bleu, rendez vous sur leur blog: &lt;a href="http://lecorridorbleu.blogspot.com/"&gt;http://lecorridorbleu.blogspot.com/&lt;/a&gt; ou envoyez un mail à &lt;a href="mailto:lecorridorbleu@hotmail.com"&gt;lecorridorbleu@hotmail.com&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre a donné lieu à un article remarquable de Nathalie Quintane sur un site de poésie contemporaine en vue, vous pouvez le consulter à ce lien: &lt;a href="http://www.remue.net/article.php3?id_article=963"&gt;http://www.remue.net/article.php3?id_article=963&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un autre article plus polémique est disponible sur &lt;a href="http://www.sitaudis.com/"&gt;http://www.sitaudis.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-113835378916263761?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/113835378916263761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=113835378916263761' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113835378916263761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113835378916263761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/01/cadavre-grand-ma-racont.html' title='Cadavre grand m&apos;a raconté'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-113814844654609735</id><published>2006-01-24T14:08:00.000-10:00</published><updated>2006-01-28T13:47:00.136-10:00</updated><title type='text'>Les editions du corridor bleu</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/garnier.1.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/garnier.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;le corridor bleu&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Voici un lien vers le blog d'une maison d'éditions contemporaine très active qui s'appelle "les éditions du corridor bleu", dirigée par des personnes jeunes et très au fait de l'actualité littéraire "underground" modernes.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;http://lecorridorbleu.blospot.com&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Il s'agit d'éditions de poésie et de philosphie contemporaine qui ont choisi d'éditer des auteurs marginaux, se rapprochant du courant d'art contemporain récent que l'on appelle l'art brut.On leur doit la découverte d'un style de mise en forme poétique original et novateur: "le spatialisme" , au travers d'un livre de Pierre Garnier, spécialiste international du genre: &lt;em&gt;les constellations en 2002&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Notons également pour les amateurs de Flaubert, la publication de &lt;em&gt;Smar&lt;/em&gt;, un de ses écrits de jeunesse jusqu'alors inédit.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Autre parution intéréssante: une petite collection baptisée &lt;em&gt;Ikko&lt;/em&gt;, éditée en formats minis et regroupant des receuils de poésie contemporaine russe avec nottamment &lt;em&gt;L'univers enfoncé&lt;/em&gt;, de Vladimir Klebnikov qui est une oeuvre marquante.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;En philosophie contemporaine, on leur doit &lt;em&gt;Multiples&lt;/em&gt;, un livre de Daniel Parrochia. Il s'agit de logique expérimentale, et le but de l'oeuvre est carctéristique des obsessions des ogiciens, c'est à dire vouloir exprimer le monde dans une unique équation logique.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Et enfin, le plus gros succès et la fierté de cette maison d'éditions, est la parution en 2005 de &lt;em&gt;Cadavre grand m'a raconté&lt;/em&gt;, qui est une anthologie des poètes fous du Nord de la France. Une oeuvre radicale qu'il faut lire absolument et qui fera bientot l'objet d'un article complet sur ce blog.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;S'agissant du blog du corridor bleu en lui-même, il vous permettra de découvrir des articles sur leurs parutions majeures, des aricles culturel contemporains et surtout tous les renseignements et liens vous permettant de commander leurs livres.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-113814844654609735?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://lecorridorbleu.blogspot.com' title='Les editions du corridor bleu'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/113814844654609735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=113814844654609735' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113814844654609735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113814844654609735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/01/les-editions-du-corridor-bleu.html' title='Les editions du corridor bleu'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-113810126599982523</id><published>2006-01-24T01:04:00.000-10:00</published><updated>2006-01-24T12:57:54.386-10:00</updated><title type='text'>Fighter in the wind</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;FIGHTER IN THE WIND:&lt;br /&gt;Réaliser un film sur la vie d'une personne qui a existé réellement, est un exercice cinématographique de tout premier ordre. Ainsi, cette année, on a vu avec délice sortir des films tels que «&lt;em&gt; Ray&lt;/em&gt; » de Taylor Hackford Ou encore « &lt;em&gt;Aviator&lt;/em&gt; » de Martin Scorcese qui sont tous d'eux des films retranscrivant la vie de personnes très célèbres.&lt;br /&gt;Mais ce qui fait la force d'un film biographique (un « biopic » en language technique), sont à mon sens, la grandeur et l'exceptionnalité du personnage traité. Et il me semble que ce critère est bien plus important que la célébrité du personnage lui même.&lt;br /&gt;Car avouons le, Choi Baedal, héros de &lt;em&gt;Fighter in the wind&lt;/em&gt;, n'est connu par personne sinon par un public restreint de passionnés assisdus des arts martiaux. Cependant, Choi Baedal, que je connais à présent que j'ai vu le film, est un personnage à la psychologie surprenante, et plutot extrême.&lt;br /&gt;Et c'est pourquoi on regrette tant que &lt;em&gt;Fighter in the wind&lt;/em&gt; ne soit pas le grand film qu'il aurait du être.&lt;br /&gt;Le film est issu du travail de Yang yun-ho, réalisateur coréen, qui s'est pris de passion pour le personnage de Choi Baedal, et qui a entrepris un travail de recherche à son propos absolument colossal!&lt;br /&gt;Choi Baedal, interprété de manière remarquable par Yang Dong-Geun, est un Coréen immigré de manière clandestine au Japon, et qui va devenir au fil du temps le plus grand maitre de karaté du monde, un maître mythique qui a donné naissance à une des écoles de karaté les plus célèbres du monde.&lt;br /&gt;Il s'agit donc d'un chercheur d'absolu, de vérité, un homme obsédé par la victoire, la suprématie...&lt;br /&gt;Avec pour sujet la vie d'un tel personnage se dit-on, on ne peut donner naissance qu'à un grand film.&lt;br /&gt;Déception! Le réalisateur a cru bon d'inventer des personnages supplémentaires qui n'ont pas existés dans la vie de Choi pour rendre le scénario plus vivant, il s'agit de son ami Coréen immigré lui aussi, et sa fiancée geisha.&lt;br /&gt;Son ami est un acteur dont le jeu est insupportable et grotesque, mais malheureusement tyoique des films asiatiques de série B!! La jeune fille qui est très belle est plus habile comédienne mais n'a en réalité aucune raison d'être pusiqu'elle va même jusqu'à faire promettre à Choi de ne plus se battre.&lt;br /&gt;Le film s'enfonce dans les clichés de mauvais films coréens poussés à l'extrême (méchants tout en noirs, qui rient grassement en roulant des épaules, humour style farce du moyen age...), et certaines scènes sont par moment surréalistes tans elles sont mal filmées et réalisées. Cependant, on dira que ce défaut ne concerne que le début du film.&lt;br /&gt;A la moitié du film, Choi part dans la montagne pour s'entraîner martialement. Cette séquence, archétype sacro-saint du film d'art martial, (« &lt;em&gt;Bloodspo&lt;/em&gt;rt », «&lt;em&gt; Eye of the tiger&lt;/em&gt; »...) a été traitée de manière ahurissante par Yang yun-ho. La scène mêle ridicule extrême et poésie des plans larges de coups uniques, elle est un grand moment de perplexité pour le spectateur.&lt;br /&gt;Mais les défauts de réalisation du film sont compensés par une présentation psychologique de Choi Baedal plutot grandiose.&lt;br /&gt;D'une manière trypiquement coréenne, le héros va subir une série d'humiliations immondes, violentes et qui relèvent d'un masochisme rare. (on retrouve ce goût de l'humiliation chez &lt;em&gt;Mishima&lt;/em&gt; par exemple). Toutes les épreuves morales qu'endure le héros sont accentuées pour que son revirement final n'en soit que plus grandiose.&lt;br /&gt;Et on peut effectivement dire qu'il est grandiose. Choi revient, cheveux longs, placide, le regard froid dans un dojo de karaté japonais ou il s'impose face a tous avec une technique martiale impressionnante de puissance et de précision.&lt;br /&gt;Les combats dans &lt;em&gt;Fighter in the wind&lt;/em&gt; sont traités de manière originale. En effet pas de câbles à la Jet Li, pas de « streetstyle » comme chez Bruce Lee, mais un style puissant et radical. On ne voit pas plus d'un mouvement à la fois, chaque impact est filmé au ralenti, et chaque adversaire est vaincu d'un seul coup de pied. Cette esthétique de radicalité du combat, est intéréssante en ce qu'elle montre la folie de Choi Baedal. On est dans un film ou le personnage n'est pas au service des arts martiaux pour le spectacle, mais ou le style martial permet de saisir la gravité du personnage.&lt;br /&gt;Choi est un obsédé de la victoire, un homme que le combat n'intéresse pas en soi, mais qui cherche plutot inconsciemment à se faire le plus mal possible, à souffrir le plus qu'il peut, recherchant toujours des adversaires plus forts éspérant trouver en eux un degré de souffrance supérieur plutot qu'un degré de puissance supérieur.&lt;br /&gt;Le combat final est très beau, et surtout il est original en ce qu'il montre une approche de la victoire à la fois noble et démente. Choi va mener un combat impérial, et goutera sa victoire de manière sobre et indifférente. On comprend en fait qu'il est désepére de ne plus souffrir du fait de so immense talent martial.&lt;br /&gt;Au final, faut il voir &lt;em&gt;Fighter in the wind&lt;/em&gt; ou non? Il me semble que la réalisation très médiocre et le désagréable de certains clichés est transcendé par la découverte d'un homme sans merci avec lui même et le destin, un héros extraordinaire et complexe. C'est pourquoi je pense que &lt;em&gt;Fighter in the wind&lt;/em&gt; est une film de série B coréen qui doit être vu, plus légitimement que le reste du cinéma du même genre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-113810126599982523?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/113810126599982523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=113810126599982523' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113810126599982523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113810126599982523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/01/fighter-in-wind.html' title='Fighter in the wind'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-113792380635194803</id><published>2006-01-21T23:47:00.000-10:00</published><updated>2006-01-22T00:11:17.736-10:00</updated><title type='text'>Napoléon Dynamite</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/nd.1.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 224px; CURSOR: hand; HEIGHT: 334px; TEXT-ALIGN: center" height="214" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/400/nd.0.jpg" width="158" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Napoléon dynamite:&lt;br /&gt;Dans le monde du film comique, on distingue plusieurs types de films. Les comédies grasses type frères Farelli, les comédies bon enfant type De Funés, les comédies plutot fines type Zoolander, mais Napoléon Dynamite est une comédie qu'il est impossible de classer dans un genre préexistant tant elle est originale, novatrice, et exceptionnelle.&lt;br /&gt;Napoléon dynamite, (prononcez « daillenamayte ») est réalisé par Jared Hess, jeune réalisateur américain encore inconnu. ND est son deuxième film, et son troisième (Nacho libre) sortira courant 2006.&lt;br /&gt;Deux mots du castings: tous les acteurs sont d'illustres inconnus, acteurs de série B, mais je prendrais le temps de les nommer car le talent qu'ils déploient dans ce film mérite qu'ils soient connus.&lt;br /&gt;Le héros, Napoléon, est interprété par Jon Heder, dont le visage lunatique et farfelu colle de manière exceptionnelle à la personnalité du personnage. Son frère, Kip , l'un des personnages les plus droles du film, est Aaron Ruell. Pedro son ami de la fac est Efren Ramirez qui sera le Héros du prochain film de Jared Hess.&lt;br /&gt;La grande particularité de Napoléon Dynamite, est de ne pas sembler être un film. On a en réalité plus l'impression de voir la vie du jeune Napoléon, dont on aurait filmé une partie, sans qu'il s'agisse la de l'oeuvre d'un scénariste, d'une équipe de cinéma, etc etc...&lt;br /&gt;L'histoire est celle du jeune Napoléon, qui vit avec son frère chez ses parents dans une maison isolée de l'ouest américain.Il va à l'université, et se fait un ami, en la personne de Pedro, jeune nouveau mexicain. S'ensuivront une mutltitude de situations loufoques et de gags avec les filles, son frère et son ami...&lt;br /&gt;Ce qui fait de Napoléon Dynamite un film si drole, c'est le fait que le réalisateur a mis en scène des personnes qui cultivent tous un défaut ou une carctéristique bizarre, mais poussée à l'extrême.&lt;br /&gt;Napoléon et Pedro, qui sont deux jeunes adultes, dans une faculté américaine ou les jeunes commencent à avoir leur indépendance, et dont les préoccupations sont les voitures, les fêtes etc etc... Et les deux héros ont cette particularité qui est d'avoir un mode de fonctionnement (comportemental et mental) qui est celui qu nous avons tous eu lorsque nous étions enfants, jusqu'à ce que nous basculions dans l'adolescence. C'est à dire un état ou nous étions insouciants, aventuriers, joueurs, pleins de rêves et de jeux dans la tête.&lt;br /&gt;Le caractère puéril et « gamin » de Napoléon et Pedro est poussé à l'extrême et on ne peut s'empêcher de rire lorsque l'on voit ces jeunes adultes s'enthousiasmer devant un vélo cross, se fabriquer un tremplin de fortune et faire des sauts avec sans imaginer qu'un vélo puisse avoir été concu pour autre chose que les sauts. Qui d'entre nous n'a pas fait cela?&lt;br /&gt;Mais ce qu'il faut souligner chez Napoléon, c'est qu'il a un imagianire d'enfant absolument déjanté, et son environnement familial n'arrange pas les choses. En effet, un lama en guise d'animal de compagnie, une mère qui part faire des raids de moto cross en cachette, et surout un frère pour le moins original...&lt;br /&gt;Le personnage du frère: Kip, est l'incarnation du jeune homme, laid, complexé, timide avec les filles et qui souffre d'un complexe d'infériorité. C'est pourquoi ses préoccupations sont: apprendre à se battre, (ce qui sera l'occasion d'une scène mémorable: celle du cours de sport ou il éxécute son fameux coup de pied tournant au ras du sol), et se trouver une copine, mais par internet.&lt;br /&gt;L'histoire d'amour de Kip et surtout le moment ou l'on découvre la fameuse Lafawnduh pour la première fois, est une utilisation remarquable du potentiel comique que représente la rencontre virtuelle. Mais il faut reconnaître que c'est le revirement radical que Kip va connaître dans sa facon d'être, et le fait que malgré ce revirement il conserve un aspect des plus ridicules, va être l'élément le plus drole de l'histoire de ce personnage.&lt;br /&gt;La relation avec les filles, est en fait le sujet sous jacent du film. Nous avons parlé de Kip qui a une histoire d'amour plus qu'hors du commun avec sa Lafawnduh, mais le réalisateur a donné à Napoléon et à Pedro, un tact tout aussi particulier avec les filles.&lt;br /&gt;Le genre d'adolescentes que l'on voit dans cette fac sont également loin de la banalité. Summer, jolie brune sur laquelle Pedro a jeté son dévolu est une fille perturbée, artiste hyper bizarre, retirée dans un monde bien à elle.&lt;br /&gt;Pedro qui ne sait pas comment faire pour lui déclarer ses sentiments, va bien entendu faire appel à Napoléon qui lui assure une grande compétence en la matière. On retiendra ce dialogue mythique du film lorsque Pedro demande à Napoléon: « Mais comment vais je faire pour lui dire que je l'aime? » « Fais lui un gâteau!» répond Napoléon fin connaisseur...&lt;br /&gt;Nappoléon en réalité avec son fonctionnement d'enfant, à une manière d'envisager les relations humaines toute puérile, et très loin de la dure réalité adolescente. Il pense que Pedro sera un bon délégué de classe parce qu'il a de la moustache, un beau vélo et du talent avec les filles...&lt;br /&gt;En ce qui concerne le rapport de Napoléon lui même avec les filles, il est bien entendu persuadé que les filles ne s'intéréssent qu'aux garcons quui savent faire du nuncha-ku, du kung-fu... Des activités de héros ordinaire quoi... D'ailleurs lui même pratique le tir à l'arc et propose ses compétences aux différents gangs de la fac.&lt;br /&gt;Autre idée du réalisateur pour déclencher le rire du spectateur: un certain nihilisme dans les comportements des personnages.&lt;br /&gt;Cette carctéristique est plutot cultivée par Kip. Ce dernier dialogue 5 heures par jour depuis un mois sur internet avec Lafawnduh en utilisant une connexion analogique, mais fermement convaincu que quand on aime on ne compte pas... Mais le clou du nihilisme de Napoléon Dynamite est une des scènes les plus hilarantes du film, alors que Kip est représentant pour des saladiers réputés pour leur solidité, il a l'idée curieuse de vouloir prouver la solidité dudit saladier à une cliente en le plaçant sous la roue arrière de son camion, il fait une marche arrière, explose le saladier, et ne sachant que faire, accélère et repart comme si de rien était devant la cliente étonnée...&lt;br /&gt;La dernière partie du film est occupée par deux scénes géniales, l'élection de Pedro en tant que délégué, qui en guise de discours, annonce d'une toute petite voix à tout un amphitéâtre d'étudiant, « avec moiç, vos rêves les plus fous se réaliseront ».&lt;br /&gt;La scène des éléctions sera également l'occasion de voir Jon Heder Dans une scène de danse extrêmement bien réussie, et qui soutient la comparaison avec les canons du genre (le « défi défilé » de Ben Stiller dans Zoolander, ou le « duel disco » du même acteur dans Starsky et Hutch 2005).&lt;br /&gt;Et la scène finale est une scène de mariage comme vou n'en aurez jamais vu, ou le marié chante un poème à sa future épouse que l'on peine à entendre en entier tant on rit fort...&lt;br /&gt;En conclusion, Napoléon Dynamite est une révélation, un film animé par un génie comique rare, et qui à la particularité de ne présenter aucun gag lourd (style Dumb et Dumber), et surtout aucune, je dis bien aucune scène vulgaire, ce qui est une caractéristique extrêmement rare pour un film comique actuel.&lt;br /&gt;De plus, le réalisateur fait usage de méthodes comiques originale, basées sur l'originalité psychologique des personnages, et force est de constater que cette idée novatrice est excellente.&lt;br /&gt;Il me semble qu'acheter le DVD de Napolèon Dynamite est une bonne chose, pour encourager ce jeune réalisateur, peu connu mais qui mérite de le devenir et surtout parce que c'est un des films les plus droles de ces dernières années.&lt;br /&gt;« Peace »...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-113792380635194803?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/113792380635194803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=113792380635194803' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113792380635194803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113792380635194803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/01/napolon-dynamite.html' title='Napoléon Dynamite'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-113780872727995475</id><published>2006-01-20T15:48:00.000-10:00</published><updated>2006-01-20T16:05:24.746-10:00</updated><title type='text'>ADG: si l'on a envie de rire...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/adg.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/adg.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;ADG est un écrivain de romans noirs originaire de Tours, et ayant écrit des romans sur la Nouvelle Calédonie. C'est pour cela que je me suis intéréssé à lui, et j'ai alors pu découvrir un écrivain original, et attachant.&lt;br /&gt;Le roman &lt;em&gt;Les trois badours,&lt;/em&gt; est un roman policier (dans une certaine mesure cependant), plutôt noir mais surtout gorgé d'humour.&lt;br /&gt;Il raconte l'histoire de trois « loosers » qui exercent le métier de clowns misérables, de jeunes gens qui sont en difficultés financières et existentielles énormes, et dont la vie de bohême à la particularité d'être très originale.&lt;br /&gt;Le roman, utilise un petit cadre d'action, assez peu de personnages et le même environnement spatial tout le temps, on acquiert donc assez vite une familiarité asez agréable avec le monde dans lequel vivent ces trois clowns.&lt;br /&gt;La particularité du livre est que l'auteur utilise 3 éléments absolument délirants qui sont fils conducteurs de l'histoire: une lessiveuse pleine de nouilles avriées, un nain mort et gorgé de vinaigre, et un corbillard loufoque, qui outre leur rôle de fil conducteur, sont aussi de formidables déclencheurs de rire.&lt;br /&gt;La lessiveuse de nouilles en particulier est utilisée 6 ou 7 fois dans le roman, donnant lieu à chaque fois à un épisode est à mourir de rire...&lt;br /&gt;On voit bien ici que Les trois badours est un roman loufoque, ridicule, grotesque... Mais tout ce qui arrive à ces pauvres clowns est tellement grotesque que le résultat final est contre toute attente, très agréable à lire.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;En fait ADG parvient habilement, par une surenchère du ridicule, à pondre un roman qui a pour but évident de se moquer du roman policier traditionnel et du caractère rigoriste qu'il revêt, mais aussi de se moquer de tous ces pseudos artistes sans le sou, minables et ridicules.&lt;br /&gt;Autre chose à noter, la narration du roman est faite par le chef des trois clowns, tout le récit passe par lui donc, et ADG a choisi de lui attribuer un language argotique, ouvrier, très imagé et très musical, on reconnaît ici bien entendu l'utilisation d'une méthode d'utilisation du language instaurée par Louis Ferdinand Céline, dont d'ailleurs ADG se réclame. Lemploi d'un tel langauge a pour effet évident d'intensifier la puissance comique du roman.&lt;br /&gt;Pour conclure, Les trois badours, est un roman original, curieux, moderne, et surtout à se tordre de rire. Cependant notons bien qu'il s'agit d'un comique de situation mais par l'absurde, ce qui sous entend qu'on apprécie ce genre d'humour pour pouvoir rire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-113780872727995475?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/113780872727995475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=113780872727995475' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113780872727995475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113780872727995475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/01/adg-si-lon-envie-de-rire.html' title='ADG: si l&apos;on a envie de rire...'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21131526.post-113773579069125859</id><published>2006-01-19T19:40:00.000-10:00</published><updated>2006-01-20T16:01:07.476-10:00</updated><title type='text'>King Kong 2005</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/1600/poster10_large.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/poster10_large.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;KING KONG 2005&lt;br /&gt;Evénement cinématographique très attendu de cette fin d'année, &lt;em&gt;King Kong&lt;/em&gt; avait à remplir deux missions. D'une part, satisfaire les cinéphiles qui étaient inquiets de savoir comment Peter Jackson allait remanier le chef d'oeuvre d'Edgar P. Schoedsack. Et d'autre part la nouvelle génération ayant adoré le souffle épique et le fracas grandiose de la trilogie de l'anneau (du même réalisateur), qui réclame un film moderne, aux effets speciaux réussis et au rendu visuel le plus impressionnant possible.&lt;br /&gt;Déclarons tout de suite que le nouveau King Kong est un grand film, qui a rempli ces deux missions dans une part très large.&lt;br /&gt;Deux mot du casting qui ne souffre d'aucun choix malheureux. L'héroïne, Ann Darrow est interprétée par Naomi Watts, sublime jeune femme dont le visage candide et sensible traduit bien l'effroi dans les premiers moments de confrontation avec Kong et qui surtout à su se montrer digne héritière de la sublime Fair Wright qui tenait le rôle dans l'original.&lt;br /&gt;Jack Driscoll, est interprété par Adrien Brody, grand, charismatique et célébre pour son rôle dans &lt;em&gt;Le pianiste&lt;/em&gt; de Polanski, sa stature lui confère une « classe » évidente.&lt;br /&gt;Jack Black, interprète le cinéaste Carl Denham, King Kong est son premier film sérieux après un long mais talentueux passage par la comédie américaine (&lt;em&gt;L'amour extra large&lt;/em&gt; des frères Farelli, &lt;em&gt;Envy&lt;/em&gt; avec Ben Stiller...), et il faut avouer qu'il a bien assumé la transition.&lt;br /&gt;Enfin remarquons dans le rôle du garçon d'équipage Jamie Bell, le jeune héros de &lt;em&gt;Billy Elliot&lt;/em&gt;, qui a grandi et qui je pense plaira beaucoup aux jeunes spectatrices féminines.&lt;br /&gt;Pour ce qui est du réalisateur, Peter Jackson est bien entendu connu pour la trilogie du Seigneur des anneaux, mais il est aussi l'auteur de films cultes dans le domaine de la série Z ultragore, tels que &lt;em&gt;Braindead&lt;/em&gt;, ou encore &lt;em&gt;The bad taste&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Cette prise en considération des débuts du cinéaste est très importante parce qu'elle permet de mieux comprendre l'horreur et le dégoutant qu'il glisse dans King Kong.&lt;br /&gt;King Kong est donc un film du renouveau Jakcsonien, mêlant horreur de ses anciens films, et majesté et grandiose du Seigneur des anneaux.&lt;br /&gt;En ce qui concerne la fidélité à l'original, mis à part quelques adaptations scénaristiques, et quelques modernisations (40 brontosaures au lieu de quelques uns...), on peut réellement dire que Peter Jackson a réussi à merveille ce difficile exercice cinématographique qu'est la réalisation d'un remake.&lt;br /&gt;D'autant plus qu'il a glissé habilement quelques hommages au film géniteur notamment au début du film lorsque le réalisateur et son assistant cherchent une actrice pour remplacer la leur ayant démissionné, ils mentionnent les studios de cinéma ? Qui sont ceux de l'original...&lt;br /&gt;Parlons à présent du film lui même. Il est articulé en trois parties majeures: le voyage jusqu'à l'ile, l'île, et le retour à New York.&lt;br /&gt;La première partie, qui a lieu sur un cargo énorme, permet de mettre en place les relations entre les personnages: l'histoire d'amour entre Jack Driscoll et Ann darrow, le conflit entre Carl et le capitaine du bateau, et le rapport filial qu'entretient Jimmy avec Hayes ( interprété par Evan Parke qu'on a vu récemment dans &lt;em&gt;Kiss kiss bang bang&lt;/em&gt; de Shan Black), et surtout on lit dans les yeux de Jack Black, la démence qui l'anime, cette démence de possédé qui veut absolument réaliser son oeuvre, et qui rappelle avc une force surprenant Klaus Kinsky dans &lt;em&gt;Fitzcarraldo&lt;/em&gt; (chef d'oeuvre de Werner Herzog 1982). Le parallèle avec ce film ne s'arrête d'ailleurs pas le comme nous le verrons tout à l'heure.&lt;br /&gt;Ce qui est fabuleux dans cette partie du film c'est la façon dont la pression monte doucement, provoquant chez le spectateur une angoisse croissante, au fur et à mesure qu'il reçoit des bribes de compréhension sur la terrifiante île du crâne, son horrible réputation...&lt;br /&gt;Tout le trajet en bateau se passe dans la brume et la tempête, cette brume opaque caractérisant bien la tension qui monte, on ne sait rien, on ne voit rien, et au dernier moment, alors qu'ils ont percutés l'île, alors ils la voient enfin, terrifiante, immense: la copie coforme de la citadelle du Gouffre de Helm (cf. &lt;em&gt;Les deux tours&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;L'arrivée sur l'île est un grand moment du film, le surgissement de cette muraille démesurée au travers du brouillard est un moment intense. L'esthétique de ladite muraille, avec ces perches agressives et désordonnées, symboles des méandres de la mort, est comme on l'a dit caractéristique de la fascination de Jackson pour ce qui est immense et dégénéré, l'excroissance énorme. Dans les films de Jackson, tout est énorme.&lt;br /&gt;Les scènes de déchaînement tribal qui suivent sont des scènes de pure horreur, terrifiante et dégoutante, Jackson qui est la base un réalisateur de films d'horreurs, sait bien que ce genre de cinéma reste cantonné à des petites productions discrètes et des budgets ridicules. Ainsi, lui qui a les moyens, enfin, se déchaîne et livre une scène de terreur tribale qui ridiculise tous les canons du genre (&lt;em&gt;Cannibal holocaust&lt;/em&gt; de Rugero Deodato notamment...).&lt;br /&gt;Puis enfin, le moment le plus attendu du film, Jack black, apercoit subrepticement Kong pour la première fois, alors qu'il enlève Ann Darrow. L'arrrivée de cette immense silhouette et sa modélisation remarquable est un moment de cinéma extrêment fort, tout d'abord parce qu'il est l'exutoire de la pression subie par le spectateur depuis 1h20 de film, et d'autre part parce que King Kong a toujours été même si l'on avait pas vu l'original, pour tout un chacun, le symbole d'un force démesurée, il était même devenu quasiment une expression usuelle (« fort comme King Kong »...).&lt;br /&gt;Toutes les péripéties qui suivent sur l'île, sont visuellement jouissives, résultats d'une maîtrise parfaite des méthodes de modélisation visuelle et d'effets spéciaux modernes. Un monde jurassique sublime, jamais de mauvais goût ou non crédible, des dinosaures plus vrais que nature et crédibles à l'extrême, et surtout un King Kong impressionnant.&lt;br /&gt;Les pérégrinations de Carl et la démence de son regard, ainsi que son attitude afec à la mort de son équipe, est un parralèle évident avec &lt;em&gt;Fitzcarraldo&lt;/em&gt;, autant au niveau du personnage que dans la démence de son projet qui n'est autre que de cpaturer le plus gros animal du monde.&lt;br /&gt;La scène de l'attaque des insectes, est une scène d'une horreur quasi insoutenable, Peter Jackson se déchaîne et parvient à animer le fruit de nos pires cauchemars, ce qui nous cause le plus de dégout, des insectes pullulants, énormes, grumeleux, phalliques... En réalité, il réveille tout ce qu'il y de plus dégoutant en nous, et en fait une scène très impressionnante de représentation de la réaction de l'homme face à sa bassesse, à son dégout!&lt;br /&gt;L'heure de gloire du réalisateur en quelque sorte. Les couleurs, bleu gris noir, couleur du cauchemar, sont oppressantes à l'extrême et la prolifération des insectes ainsi que leurs symbolique phallique, met le spectateur mal à l'aise, et dans un tel climat il se demande ou cette surenchère de l'immonde va s'arrêter. L'arrivée providentielle de Baxter (personnage égocentrique et détestable soit dit en passant) est un réel soulagement pour les héros et pour le maintien du spectateur.&lt;br /&gt;Le contrepoids à cette horreur est une poésie et une finesse de psychologie dans le traitement des rapports entre Ann et Kong.&lt;br /&gt;La psychologie de Kong et sa symbolique sont assez durs à cerner, et ont d'ailleurs été le lieu de discussion vives avec mon frère...&lt;br /&gt;Kong est en réalité un symbole sexuel énorme, auquel les sauvages n'offrent que des femmes, on pourrait dire la virilité concentrée, un monstre de pulsions déchaînées et sans limites. La chose étant sublimée à la fin sur l'énorme phallus du building.&lt;br /&gt;La beauté de la relation Ann-Kong, est que la jolie jeune femme dans sa douceur, sa sensualité, ses galipettes aguicheuses, va réussir à canaliser cette masse de pulsions sexuelles que représente Kong.&lt;br /&gt;Leur relation par la suite sera d'une sensualité assez bien traitée par le cinéaste, ils vont dormir ensemble, ne communiquer que par caresses...&lt;br /&gt;En définitive Kong va être pour le spectateur, un idéal de virilité qui va le rabaisser, et pour la spectatrice, un homme irréel parce que trop viril... Kong représente ainsi le monde du désir, le ça d'une jeune femme innocente soudain confrontée à ses pulsions les plus souterraines. Un tel désir ne peut être que réprimé par les forces du principe de réalité, forces certes castatrices mais aussi, on s'en rend compte au cours du film, nécessaires à la vie sociale. Les pulsions ne doivent pas être assouvies, elles ne peuvent être que rêvées, elles peuvent moins encore faire l'objet de commerce comme tentera de le faire Carl et Ann comprenant bien cela sacrifiera sa bête sur l'autel du principe de réalité.&lt;br /&gt;C'est pourquoi la capture de Kong est un moment si dur, car le spectateur est conscient du mal d'amour que vivait Kong et trouve dommage qu'on lui retire sa seule chance d'accéder à la normalité pulsionnelle.&lt;br /&gt;L'ellipse qui est faite sur le voyage de retour, est la marque d'une certaine grandeur d'esprit, Jackson ne veut pas se complaire dans les enfantillages psychologiques incessants, et enchaîne directement avec la dernière partie du film.&lt;br /&gt;Le retour à New York est la conclusion du film, et le moment le plus psychologique de l'histoire, les deux premières parties étant plus tournées vers l'action et l'horreur.&lt;br /&gt;Notons au passage l'excellente réalisation du New york d'antan, l'ambiance, les décors sont parfaits et sont bouillonant de réalisme et de vie. Seul reproche, l'utilisation d'un modèle unique d'automobile ancienne.&lt;br /&gt;Il me semble que l'analyse psychologique du revirement de comportement de Carl Denham ne nécessite pas qu'on s'y attarde. La chose est assez simple, Denham est un homme sans merci, capable de tout sacrifier pour son succès, comme le traduisait la réplique qu'il déclame à deux reprises: « il va nous manquer, les recettes iront pour sa veuve et ses gosses ». Il est donc un détestable personnage, tout aussi détestable que Baxter, et le film ne reviendra pas dessus.&lt;br /&gt;En revanche la critique de la bêtise des foules est assez bien faite quoique ressassée...&lt;br /&gt;La vue de Kong enchaîné est assez dure, mais la scène de l'opéra reste grandiose.&lt;br /&gt;La fin du film elle est psychologique.&lt;br /&gt;Kong va escalader le plus haut building de New York pour s'y percher. Afin de montrer en dominant ce symbole phallique démesuré qu'il est la puissance sexuelle incarnée. Et c'est pour cela qu'il va mourrir. Ann est toujours facinée par lui, mais la nature va faire qu'une telle démesure, qu'une telle masse de pulsions meure. Parce qu'un tel amour est irréalisable.&lt;br /&gt;C'est en fait le but du rôle d'Adrien Brody, c'est à dire arracher (par deux fois) Ann à cette dégénérescence sexuelle qu'est Kong. C'est ce qui explique le choix d'un tel acteur, qui bien que charismatique, n'est pas non plus un canon de beauté. Son message implicite à Ann lorsqu'il la retrouve après la chute de Kong est « viens, un tel amour n'est pas possible, moi je ne suis pas aussi viril que lui mais je suis normal... « .&lt;br /&gt;En définitive on peut dire que King Kong est un film très marquant visuellement, un remake réussi, et assez intéressant à déchiffrer, ofrant plusieurs clés de compréhension, d'appréciation...&lt;br /&gt;Et il me semble qu'on peut légitimement lui attribuer autant de valeur que le premier.&lt;br /&gt;Le seul reproche que l'on pourrait lui faire, c'est que si par curiosité certaines personnes décident de regarder l'original, elles le trouveront ridicule. Ne prenant pas en compte l'écart technique, la poésie magistrale et l'écart de moyens entre les deux films. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques liens pour des information supplementaires:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.kongisking.net/"&gt;http://www.kongisking.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;un site de fan de l'ancien film mais qui parle du nouveau... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.kingkongmovie.com/"&gt;http://www.kingkongmovie.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;le site officiel du film&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21131526-113773579069125859?l=elphege.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elphege.blogspot.com/feeds/113773579069125859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21131526&amp;postID=113773579069125859' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113773579069125859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21131526/posts/default/113773579069125859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elphege.blogspot.com/2006/01/king-kong-2005.html' title='King Kong 2005'/><author><name>dark lord</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04168562481594741225</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://photos1.blogger.com/blogger/2266/2135/320/Photo%2034.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
